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Les conséquences de la première INTRIGUE de WHYDA, c'est par ici ! :proud: :cat:
N'hésitez pas à REMONTER WHYDA sur bazzart ou prd :hin: :fox:

Ce n'est pas parce que le forum a une annexe sur les troubles qu'il est obligatoire de jouer un personnage malade.
UN SAIN D'ESPRIT c'est tout aussi bien. :rabbit: What a Face
Il est obligatoire de BIEN lire les annexes, auquel cas le staff vous mordra les fesses. :ivil:
Nous n'acceptons pas les pseudos à initiales - retournons aux origines simplistes les enfants. :aw:
Entre autre, pour continuer sur les pseudos, les prénoms trop excentriques (drogue, alcool
:chaat: ou autre totalement improbable) sont INTERDITS, merci de rester réalistes. :chaat:
Les personnages du pays des merveilles ne sont pas acceptés, seuls les morts peuvent passer ! :maw:

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 (Jane) I'm going to die whatever you do, but I'm not afraid.

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MessageSujet: (Jane) I'm going to die whatever you do, but I'm not afraid.   Ven 27 Juin - 18:03



Jane, Spinoza
I'm going to die whatever you do, but I'm not afraid.


nom ☩ Spinoza. prénom ☩ Jane. âge ☩ Dix-sept ans. date de naissance ☩ Elle est née le treize novembre de l'année 1997. lieu de naissance ☩ Londres. statut social ☩ Dans sa vie, il y avait lui. Mais il n'est plus. Ou plutôt elle n'est plus. Alors elle le remplace, comme elle peut, tant qu'elle veut. ce qu'il faisait avant ☩ Ses doigts semblent glisser, se mouvoir eux-même. C'est bien la seule chose qu'elle sait faire, de la musique. Le piano, le seul instrument qu'elle connaisse, dont elle sait jouer, qui la fait vibrer, s'évader. Les études, ce n'était pas pour elle. arme ☩ Une ombrelle et un pistolet à la rose. traits de caractère ☩ Exubérante, elle l'est. Elle aime se montrer, elle aime qu'on la voit. Enjôleuse aussi, car par-dessus tout elle aime que l'attention soit sur elle, qu'on ne veuille personne d'autre qu'elle. Libre, oui elle se sent libre, elle vis ou survis comme si elle était libre, sans attaches, sans devoirs, sans réfléchir à quoi que ce soit, ce qui la laisse paraître un brin naïve, car elle n'a pas besoin de voir pour croire. Non, elle se laisse emporter par quiconque, n'importe où que ce soit. L'imprudente qu'elle est se plaît à accorder sa confiance bien trop facilement. Mais qu'a-t-elle à perdre ? Plus grand-chose maintenant. Et pourtant elle est rebelle, comme en crise d'adolescence perpétuelle. Elle est à la recherche de son identité, si toutefois elle en a encore une. Souvent débauchée, parfois insolente, elle manque définitivement de tact et pourtant, elle reste constamment si secrète. Un vrai mystère. Un mystère attirant, enivrant. crédits ☩ .Cranberry






Les questions du chat


conte-nous ta mort ☩ Son sang a coulé sans qu'elle ne sache comment, sans qu'elle ne sache pourquoi. D'un coup, comme ça. Elle le regardais, puis a baissé son regard pour visionner ses mains pleines de sang. Mains qu'elle venait de poser sur son ventre. Ce ventre dans lequel il y avait un trou. Fin, précis, par lequel elle se vidait de son sang, de son âme.

que penses-tu du pays des merveilles actuel ? ☩ Elle ne sait quoi penser, ne sait réellement si elle l'apprécie ou non. Ravie d'avoir quitté l'orphelinat, la simple idée de vivre ici la réjouie et pourtant, l’atmosphère qui y règne n'est en aucun cas différente de celle dans laquelle elle a grandit. Sûrement même est-elle pire. Et sûrement même se surprend-elle parfois à penser que sa vie d'avant n'était finalement pas si terrible. Tiraillée entre liberté et angoisse, elle survit et espère que ce monde deviendra meilleur. Redeviendra meilleur. Elle espère qu'un jour elle pourra vivre dans un monde qu'elle apprécie, sans toutefois devoir attendre une troisième vie.

et sinon, tu dois bien avoir un endroit préféré en ce lieu, non ? ☩ en quelques lignes votre endroit préféré, parce que ce pays a beau être un cauchemar ambulant, on a tous un endroit pour se reposer et qu'on aime inconsciemment.



Les détails du lièvre


Elle est née à Londres, ou du moins c'est ce qu'il se dit. En tout cas, elle y a grandit. Elle a vécu dans un orphelinat, dans le quartier d'East End. Elle n'a aucun souvenir de sa vie avant l'orphelinat. Médiocre élève en cours, elle ne semble avoir qu'un talent : la musique, ou plus précisément, le piano. Souvent considérée comme peu fréquentable, les gens n'osaient pas, ou plutôt n'avaient pas envie de se lier à elle. Elle a souvent été seule et sûrement est-ce ce besoin inconscient de compagnie qui la pousse à accorder sa confiance trop facilement. Elle a un fort caractère, n'hésite pas à dire ce qu'elle pense et manque souvent de retenue. Lassée de la routine de l'orphelinat, elle passait son temps dans les rues. De ce fait, elle est devenue mature bien avant l'âge, a apprit jeune à se défendre par ses propres moyens et à compter seulement sur elle-même. Jane n'avait jamais été en dehors de la capitale Anglaise, ainsi elle fut émerveillée de voir le nouveau monde qui s'offrait à elle. Pourtant, elle ne sait réellement si le Pays des merveille est pire ou meilleur que l'endroit dans lequel elle vivait avant, car violence et souffrance rythme toujours sa vie.





Dernière édition par Jane Spinoza le Sam 28 Juin - 10:28, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: (Jane) I'm going to die whatever you do, but I'm not afraid.   Ven 27 Juin - 18:04



Tes maux et tes mots
Because two can keep a secret, if one of them is dead.

L
e monde aurait connu sans doutes les mêmes jours et la même histoire sans ma naissance. Qui suis-je ? Dossier numéro 19452 de l'orphelinat du quartier d'East End, à Londres. Petite métisse aux yeux clairs, dont le passé semblait s'être effacé. Qui était-elle, d'où venait-elle ? Personne ne le savait vraiment, pas même moi.

Une chaise, un bureau. Des enfants souriants, avenants. La pluie battant sur les carreaux, des éclats de rire, des paroles, des conversations échangées. Et moi. Seule, assise dans cette chambre qui semblait être la mienne. Ou peut-être pas, car au fond, y avait-il seulement quelque chose qui m'appartenait ? J'avais dix ans. Peut-être moins, peut-être plus. Et mon prénom était Jane, mais celui-ci n'était que supposition. Supposition devenue réalité par la force des choses, faute de preuves concrètes. Une allumette, une feuille de papier. Un craquement, des étincelles et une voix dure, mais pas moins affolées. « Arrête ça tout de suite ! » Vêtue d'une longue robe d'un vert délavé, cette femme me fixait de son regard le plus dur. Les rires sur turent et j'avais l'impression d'être seule, face à cette femme qui ne m'appréciait pas. La quinzaine d'enfant qui partageaient avec moi cette chambre bien trop petite s'étaient comme envolés. Sûrement se cachaient-ils, apeurés par la simple idée de se voir assimilés à moi. Les autres enfants me craignaient, mais je ne savais pas pourquoi. Au fond, n'étaient-ils pas semblable à moi ? Abandonnés à leur sort, sans quiconque pour les guider. Ne devrions-nous pas nous lier ? Nous rapprocher et trouver en l'autre cette reconnaissance tant recherchée. Visiblement non. Une légère fumée noire s'envolait vers le plafond décrépis, avant que la femme ne jette un verre d'eau sur la source de l'embrasement. Avortant ainsi ma tentative. Quel but avais-je en faisant cela ? Je ne sais pas. M'amuser, peut-être. Passer le temps, sûrement. Nuire à ces gens ? Aucune idée. Était-ce une bonne chose que de se distraire avec le feu ? Tant de gens m'avaient répétés que non et pourtant, je ne comprenais toujours pas pourquoi. Comme je ne comprenais pas ce que je faisais là.

Une année s'écoula. L'orphelinat dans lequel je vivais semblait se dégrader de jour en jour, tout comme l’atmosphère du quartier. Hurlements et coups de feu berçaient nos nuits. Nos journées. Les distractions étaient rares et je n'avais pas l'impression de vivre, mais plutôt de survivre. Chaque jour, j'avais l'impression de me battre pour rester en vie, sans même savoir pourquoi, pour qui, j'existais. Personne ne voulait de moi. Parfois, des gens passaient, me regardaient. Regardaient les autres enfants. Mais seuls les plus jeunes s'en allait. Souvent, on me répétais qu'à presque douze ans, personne ne voudrait de moi. Trop vieille. Pourtant, n'étais-je pas toujours une enfant ? Je ne comprenais pas. L'animosité que les autres enfants avaient envers moi ne semblait pas s’apaiser. Pourtant, je m'étais fais un ami. Curtis. Comme moi, il ne savait pas d'où il venait, mais contrairement à moi, il se souvenait de son passé. Parfois, je jalousais cette mémoire, car moi aussi j'aurais voulu avoir des souvenirs autres que cet orphelinat. Mais d'autres fois, je me pensais chanceuse, car souvent la vérité n'est pas bonne à entendre. D'ailleurs, une empathie certaine s'emparait de moi à chaque fois que Curtis me racontait son histoire. Ainsi, je m'estimais bienheureuse de ne rien avoir à lui raconter de plus horrible encore. Pourtant, cela demeurait frustrant. Ne pas savoir qui ont n'est, ni ce qu'on a fait les dix premières années de notre vie. N'avoir aucun but, aucune histoire, aucun véritable nom. Une identité fictive, une vie fictive. Avais-je réellement ma place dans ce monde ? Jamais je n'ai su répondre à cette question.  Et peut-être jamais ne le pourrais-je.

Je grandissais et les gens me cataloguaient comme non fréquentable. J'étais souvent à part, pour ne pas dire tout le temps. Ayant pour seule compagnie Curtis. Il était mon repère, le seul que j'avais. Nous nous étions promis de combattre ensemble, de rester ensemble. C'est avec lui que j'avais fumé ma première cigarette, bu ma première goutte d'alcool et plané pour la première fois. C'est avec lui que je volais dans les magasins pour m’approprier des choses que jamais je n'aurais autrement pu avoir. Et c'est aussi avec lui que pour la première fois, j'avais connu l'amour. Du moins le temps d'une soirée, avant de véritablement me rendre compte de ce qu'était l'amitié. Nous étions certes liés par le cœur, mais d'une manière fusionnelle. D'une manière que seul nous comprenions. Avec lui, j'ai appris à vivre et encore aujourd'hui je remercie le ciel de l'avoir placé sur ma route. Nous étions les bêtes noires de l'orphelinat, les délinquants comme ils se plaisaient à nous appeler. Toujours à deux. Toujours fourrés dans les mauvais coups, ou en compagnie de caïd du quartier. Nous avions su nous faire un nom, nous faire respecter, nous démarquer des autres orphelins. Peut-être pas de la meilleure manière qui soit, mais cela nous comblait. Le soir, nous traînions souvent dans les rues d'East End, contre l'avis des dirigeants de l'orphelinat bien entendue. C'était le seul moment où nous nous sentions libres. Parfois même un peu trop. C'était notre échappatoire, notre routine quotidienne. Pourtant, un soir, alors que nous étions dans les rues du quartier, une bagarre éclata. Il n'était pas rare que deux bandes rivales s'affrontent dans ces rues mal famées, mais ce soir-là, tout semblait prendre d'énormes proportions. Des couteaux, des armes. Des noirs, des blancs. Du sang, des cris.  Nous étions prit dans la tourmente contre notre gré. Un homme d'une vingtaine d'année, mais dont le visage en paraissait vingt de plus m'avait agrippé et traîné sur plusieurs mètres, m'obligeant à rentrer, mais je m'étais débattu, enfuie, ou plutôt j'étais restée. Je n'avais retrouvé Curtis que quelques minutes plus tard, à force de tourner dans ce champs de bataille. Couvert de sang. D'un sang qui n'était pas le sien. D'un sang qui coulait aussi sur mes mains sans que je ne sache d'où il vienne. Et un bruit sourd, puis une douleur, fulgurante, mais qui paraissait tellement irréelle. Pourtant lorsque mon regard se baissait, j’apercevais sur mon ventre une plaie béante, une plaie dont coulait mon âme, mon sang. Une minute, peut-être deux. Curtis ne me lâchait pas du regard et ses mains rouges tenaient mon visages alors qu'au même moment des larmes coulaient sur ses joues. Tout devenait calme, si silencieux et pourtant sa bouche s'étirait comme dans un cri. Et mon regards se floutait, mes pupilles se fermaient, toujours plus, jusqu'au noir complet. Un dernier souffle. Un dernier souffle de vie s'échappait de mon corps et je m’éteignais, définitivement. Du moins c'est ce que je croyais.

Nos chemins se séparaient. J'aurais voulu pleurer. Et pourtant, une part de moi était heureuse. J'avais dix-sept ans et j'allais enfin pouvoir me créer d'autres souvenirs que ceux de l'orphelinat, aussi possiblement mauvais seraient-ils.



Derrière le masque


pseudo sur internet ☩ Minie. prénom ☩ Jennifer. âge ☩ Vingt ans. comment t'es arrivé(e) ici ? ☩ Je suis tombée par hasard sur le contexte sur Bazzart et même si je ne connais que très peu l'univers, votre plume ne m'a pas laissée de marbre :maw: tu penses quoi de tout ça ? ☩ J'aime beaucoup et le design est vraiment joli. le code ☩ gourgandines :shufflin:  un dernier mot ? ☩ Vous êtes beaux :dance: 





Dernière édition par Jane Spinoza le Ven 27 Juin - 23:14, édité 1 fois
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❝ la mort imprévue fait partie de la vie, il faut bien l'accepter ❞

✢ DENTS PERDUES : 1031
☩ CERVELLES GAGNÉES : 2124
✢ ARRIVÉ AU PAYS LE : 06/05/2014
✢ PSEUDO : RUTLEDGE ASYLUM.
✢ AVATAR : aaronjohnson.
✢ CREDITS : heyjude.
✢ AGE DU PERSONNAGE : il avait 25 ans, et pour toujours, il aura 25 ans.
✢ JE SUIS : alice, la gosse.
✢ DANS TES POCHES : ☩ (x4) bombes lapin-fumées ☩ (x1) corde ☩ (x2) potions miniatures ☩ (x1) filet électrique
✢ TA VIE : 100/100
✢ ANCIEN METIER : il venait de sortir de la fac, voulait faire sa propre boîte. L'a pas eu le temps, le karma a pas joué en sa faveur.
✢ LOCALISATION : sûrement... sûrement, pft, qu'est-ce qu'il en sait au final. En compagnie de Marley, ça c'est sûr, où exactement telle est la question.


BANG. BANG.

Save myself? From death? is that it? Is that why I've come here? I'm not afraid to die. Times I've welcomed death!