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Les conséquences de la première INTRIGUE de WHYDA, c'est par ici ! :proud: :cat:
N'hésitez pas à REMONTER WHYDA sur bazzart ou prd :hin: :fox:

Ce n'est pas parce que le forum a une annexe sur les troubles qu'il est obligatoire de jouer un personnage malade.
UN SAIN D'ESPRIT c'est tout aussi bien. :rabbit: What a Face
Il est obligatoire de BIEN lire les annexes, auquel cas le staff vous mordra les fesses. :ivil:
Nous n'acceptons pas les pseudos à initiales - retournons aux origines simplistes les enfants. :aw:
Entre autre, pour continuer sur les pseudos, les prénoms trop excentriques (drogue, alcool
:chaat: ou autre totalement improbable) sont INTERDITS, merci de rester réalistes. :chaat:
Les personnages du pays des merveilles ne sont pas acceptés, seuls les morts peuvent passer ! :maw:

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 LES PVs ☩ (2/6)

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❝ cet endroit a quelque peu changé ❞

✢ DENTS PERDUES : 221
☩ CERVELLES GAGNÉES : 1839
✢ ARRIVÉ AU PAYS LE : 06/05/2014
✢ PSEUDO : alice.
✢ AVATAR : liddell.
✢ CREDITS : de moi à moi.
✢ AGE DU PERSONNAGE : qui saurait vraiment le dire ?
✢ JE SUIS : ce que j'ai toujours été.
✢ TA VIE : 100/100
✢ ANCIEN METIER : créatrice.
✢ LOCALISATION : dans un lit d'hôpital.

✢ JE EST UN AUTRE : la reine de coeur, le chat, le chapelier, je suis tout et rien à la fois.
MessageSujet: LES PVs ☩ (2/6)   Sam 10 Mai - 10:58

:chat:

Les prédéfinis
pour le plaisir de tous

E
n ce lieu mon enfant, tu trouveras des PVs joyeusement élaborés par le staff de WHYDA. Pourquoi ? Et moi j'ai envie de te dire, et pourquoi pas ? Un peu une sorte de mise en bouche, si les scénarios te bottent pas ou que tu veux pas inventer, que tu préfères avoir des liens avant l'inscription, il n'y en a certes pas beaucoup mais nous espérons que l'un des quatre sera ton coup de coeur. A savoir que l'avatar de chacun est négociable par un autre - tu verras ça quand tu liras plus en profondeur les personnages. Nous te souhaitons donc, une bonne lecture et au plaisir de te voir avec l'un du quatuor !  :3: 

Rooney Mara Lucy Wolff
Tom Hiddleston Elliot Davis (pris)
Chloë Moretz Marley Lynch (prise)
Aidan Turner Naël Leroy
Andrew Scott Basil Hooker
Olga Kurylenko Jamie Menzies

Le staff se réserve un droit de véto sur les PVs.  :v: 




Dernière édition par Alice le Sam 16 Aoû - 21:22, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: LES PVs ☩ (2/6)   Sam 10 Mai - 10:59



Lucy Wolff
Dieu n'a pas de pouvoir sur le passé, sauf pour le couvrir de l'oubli.



nom ☩ Wolff. prénom ☩ Lucy. âge ☩ 29 ans. date de naissance ☩ 13 janvier 1985. lieu de naissance ☩ Fawley, Angleterre. statut social ☩ célibataire. ce qu'il faisait avant ☩ bibliothécaire, bien qu'elle aurait aimé faire prêtre - c'est moche de ne pas avoir ce qu'il faut entre les jambes pour. traits de caractère ☩ superstitieuse, bornée, compatissante, nerveuse, arrêtée sur ses principes - le pays des merveilles bouleverse ses croyances -, peu bavarde, attentive, expressive, excessive, tactile, méfiante. négociable avec ☩ Katie McGrath. crédits ☩ EVERDEEN, LOKIDDLES.






Son passé, son présent


Lucy n'a pas eu ce que l'on peut appeler une enfance à problème, bien au contraire. Sa famille a été tout pour elle, jusqu'à sa mort, Jonathan était arrivé en premier, et elle ? La petite cadette adorée. Ils vivaient une existence paisible à Fawley en Angleterre, pourtant, ils avaient cette particularité, celles d'être irrémédiablement croyants. On voyait toujours les Wolff à l'église, ils l'étaient si bien que l'éducation de leurs enfants devenait difficile, à la limite du militaire.

bien faire son lit, toujours faire sa prière du soir, se coucher à huit heures tapantes, seulement une heure de télévision dans la journée : les Wolff vivaient un peu à l'ancienne. Si au départ la plus jeune ne comprenait pas tant que ça, elle avait fini par s'y faire, acceptant même les gueulantes de son père quand elle faisait une erreur minime.

son parcours scolaire n'a pas été standard, envoyée chez les bonnes-sœurs très rapidement, Lucy regrettait presque l'ambiance qui était palpable à la maison, entre autres son frère lui manquait énormément. Des pires souvenirs qu'elle a de son ancienne vie, ça restera sa scolarité. Qui a dit que les femmes d'églises avaient forcément bon coeur ? Une bêtise était difficilement pardonnable.

vint alors enfin l'âge adulte, le déménagement de Lucy pour Londres avec son aîné et les adieux à ses parents. Enfin, l'âge adulte, elle avait 22 ans tout au plus et souhaitait découvrir le monde bien que très fermée en matière de religion. A cette époque, elle aurait voulu faire prêtre, être un homme d'église, manque de chance la naissance a fait qu'elle fasse sa vie en tant que femme. Direction une immense bibliothèque dans un quartier de la grande ville, en tant que bonne lectrice, dévoreuse de livres, c'est tout naturellement qu'elle a été embauchée - mettons en plus le fait qu'ils cherchaient absolument quelqu'un.

les années passaient, Lucy avait des flirts ici et là, mais ne dépassait jamais la limite du baiser. Dans son esprit, tout était au mariage, ce qui clairement bloquait ses soupirants. Elle voulait le bon moment, voulait le bon, le vrai - manque de chance, ils se tiraient tous au bout de quelques mois quand ils n'avaient pas ce qu'ils voulaient.

à l'âge de 29 ans pourtant, la petite Lucy découvrait vraiment l'amour. Il s'appelait Harvey Addams, son sourire était aussi beau qu'un croissant de lune, sa chevelure brune était soyeuse, sa manière de parler était agréable, sa barbe de trois jours lui donnait un charme fou. Elle l'avait rencontrée bêtement à la bibliothèque et ils avaient discuté des heures durant, oui, Harvey était celui qu'elle voulait.

le premier rendez-vous approchait, il était le jour où elle allait mourir. Le soir, quelques heures avant, elle prenait sa douche, faisait attention à la moindre tâche de crasse sur son corps, sans faire gaffe à la flaque d'eau qui s'accumulait dans sa salle de bain. Le temps d'enfiler une belle robe, des collants, des talons, passant, repassant à trois reprises près de la mort, de cette masse liquide qu'allait causer sa perte. Faut croire que c'était la fois de trop à peine avait-elle posé le talon sur le carrelage qu'elle glissait et se fracassait la nuque sur le rebord de la baignoire.

l'arrivée au pays des merveilles fut plus rude que voulu. Celui-ci a remis en doute toutes ses croyances, ses superstitions et la possibilité d'un paradis tout comme d'un enfer. Lucy s'est renfermée dans ses retranchements, une arme à la main et la peur dans le ventre, elle souhaite fuir, veut partir bien qu'elle se doute qu'il n'y a aucune sortie à cet enfer de fous. Petit à petit, Wolff fille bascule dans une décadence qu'elle ne contrôle pas, se répétant que tout est faux, son esprit ne pouvant croire qu'un tel sort est possible à ceux qui décèdent.




Entre toi et moi


Naël Leroy ☩ Lucy et Naël, c'est tout d'abord une fragile histoire d'amitié. Ils se sont rencontrés un soir, simplement, sans que l'un sauve la mise à l'autre, une rencontre banale comme ils pourraient l'avoir faite dans un café. Ils se mirent à discuter, s'apprécièrent de loin et s'apparentèrent à ce qui pouvait ressembler à des amis, la méfiance de Lucy compliquant bien les choses. Mais Naël, curieux même dans la mort, ne put s'empêcher de prendre la faible Lucy en sujet d'observation. La jeune femme s'avérait être réellement psychologiquement intéressante pour l'ancien psychiatre, vis-à-vie de la crise qu'elle traversait, tiraillée entre sa nouvelle réalité et ses croyances. Seulement, Lucy n'était pas pour Naël un simple sujet ; finalement, il l'aimait bien, et en arrivait quelques fois même à lui raconter sa vie à lui, notamment des souvenirs sans pour autant aller dans les détails. Bref, les deux semblaient se soutenir mutuellement et commençaient à être sincères l'un envers l'autre. Puis Lucy finit par comprendre. Ce garçon, donc Naël lui parlait beaucoup, ce garçon qu'elle avait d'abord pris pour un frère ou un ami... Il était son copain de l'époque. Naël était gay. Et cela, Lucy ne pouvait pas le digérer. C'était un pêché, c'était mal... Elle refuse dorénavant de voir Naël, ou plutôt, réfléchit dans son coin à la façon de le ramener dans le droit chemin. De son côté, les tentatives d'approche de Naël restent plutôt infructueuses... Ce qui est sûr, c'est que les deux se manquent, bien qu'ils ne se l'avouent pas à eux-mêmes. 

Zoe Walker ☩ C'est simple, entre les deux jeunes femmes, il y a conflit d'idéologies. D'une part, il y a la fervente croyante et de l'autre, il y a la fervente athée. Leur unique point commun, c'est d'être décontenancées par le pays des Merveilles qui contredit toutes leurs normes et valeurs. Elles se sont rencontrées un peu par hasard, et Zoe fut vite agacée face aux paroles pieuses de Lucy et tenta de démontrer par a plus b que Dieu n'existait pas. Parce que si c'était le cas, il n'y aurait pas de famine, les meurtriers ainsi que les violeurs auraient tous une fin atroce et les jeunes enfants ne mourraient pas d'affreuses maladies.  « Les voies du Seigneur sont impénétrables » lui répondit Lucy, ce qui donna la grande envie à Zoe de lui foutre des baffes. Bref, leur rencontre n'a pas été conventionnelle, ni courtoise. Mais qui sait, le pays des Merveilles va peut-être changer leur perception du monde et par conséquent, atténuer leurs différents.

En savoir plus sur le personnage.


Marley Lynch ☩ Lorsque les deux femmes se virent, ce fût instantané comme un coup de foudre ; les deux se prirent mutuellement en pitié dès la première seconde. Marley voyait devant elle une jeune femme peureuse, nerveuse, croyante comme pas possible... Son opposé, typiquement le genre de personnes qu'elle n'hésitait pas à remballer, et c'est ce que Marley ne se priva pas de faire. Lucy, de son côté, eut pitié de la jeunesse de Marley ; comment une enfant qui n'avait pas même vingt ans pouvait-elle bien survivre dans un environnement si hostile ? La pauvre, si jeune et déjà morte, si jeune et arrachée soudainement à sa famille... Si Lucy n'avait jamais été mère, elle se sentit immédiatement développer un instinct maternel à l'égard de Marley, même si cette dernière ne l'appréciait pas forcément très bien. Marley reproche en effet à Lucy toutes les attentions qu'elle a pour elle, ces petits riens qui peuvent lui faire regretter sa vie passée en rien de temps. Et de son côté, Lucy fait de son mieux pour veiller sur la gamine, même si, la plupart du temps, c'est plutôt Marley qui surveille son amie du coin de l’œil -sans lui dire pour autant-.


Elliot Davis ☩ Règle numéro une à Wonderland ; ne jamais laisser seuls bien longtemps Lucy et Elliot réunis. Ils représentent à eux tous seuls au moins la moitié de la malchance du pays des Merveilles. Combien de fois, en effet, ne se sont-ils pas retrouvés dans des situations gênantes et en apparence inextricables ? L'un des deux finissait obligatoirement par se faire piéger, ou par attirer un troupeau de bestioles bizarres, ou par manger quelque chose de mauvais... Bref, ces deux là font une très mauvaise paire, n'étant pas plus courageux l'un que l'autre. Enfin, au moins, il semblaient s'être reconnus l'un dans l'autre dans la peur et la poisse ; tisser des liens ne leur fût pas très long. Il avait suffi d'une maladresse, puis d'une autre, puis encore d'une autre... Ce qui les rend de ce fait presque inséparables. Elliot et Lucy se sauvent systématiquement... Pour retomber dans une misère noire l'instant d'après. Enfin, il faut croire que la misère rapproche ; les deux se vouent une grande loyauté.


Jamie Menzies ☩ Mauvais endroit, mauvais moment. Un jour, alors que Jamie se trouvait dans une sale posture, Lucy est généreusement venue l'aider, puis toutes deux ont continué leur chemin sans se soucier plus que ça l'une de l'autre. Toutefois, un autre jour, Lucy recroisa Jamie, et voulut lui demander de ses nouvelles. Seulement, le problème était que Jamie fut bien incapable de reconnaître Lucy, à cause de son infirmité. Bien sûr, sa voix lui disait légèrement quelque chose, mais de là à se souvenir, ça lui était impossible. Lucy prit donc assez mal ses remarques, pensant au départ que Jamie se moquait d'elle. Alors, pour cette raison toute bête, les deux femmes ne peuvent pas se supporter. Lucy considère Jamie comme étant une emmerdeuse de première, et Jamie, de son côté, voit Lucy comme une croyante écervelée et abêtie. Bref, ça fait des étincelles, même si elles n'en sont encore jamais venues aux mains.





Dernière édition par Alice le Dim 17 Aoû - 17:36, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: LES PVs ☩ (2/6)   Sam 10 Mai - 10:59



Elliot Davis
longévité ; prolongation inconfortable de la peur de la mort.



nom ☩ Davis. prénom ☩ Elliot. âge ☩ 32 ans. date de naissance ☩ 11 novembre 1982. lieu de naissance ☩ Manchester, Angleterre. statut social ☩ célibataire incapable de la moindre relation. ce qu'il faisait avant ☩ comptable dans un lycée. traits de caractère ☩ paranoïaque, jaloux, têtu, lâche, nerveux, maniaque, superstitieux, méfiant, travailleur, idéaliste, de confiance, sportif, cultivé, sensible, méticuleux, perfectionniste, rusé. négociable avec ☩ Michael Fassbender. crédits ☩ EVERDEEN, CHEVALISSE.






Son passé, son présent


elliot, c'est avant tout ce gamin moqué par le passé. On ne se moquait pas de lui à l'école à cause d'une quelconque déficience mentale ou physique, mais bel et bien à cause de sa couardise qui était alors devenue légendaire. En effet, l'enfant n'osait pas faire quoi que ce soit qui nécessitait la moindre once de courage. Ainsi, bien incapable de suivre le rythme des gamins de son âge, Elliot était moqué bien plus qu'il ne le méritait, sans pour autant avoir été traumatisé psychologiquement durant ces longues années. Aujourd'hui, il en garde encore des séquelles ; il ne sait pas nager, ni faire du vélo, ni grimper aux arbres, n'a pas le permis... Ni rien du tout. Il n'est plus ou moins à l'aise que sur le sol.

pour cause, cette lâcheté résulte d'un manque de chance évident. Etant petit, il avait le don pour se mettre dans des situations qui le traumatisèrent toujours un peu plus ; entre autres, il lui est déjà arrivé de tomber dans un trou en forêt qui lui valu les deux jambes plâtrées, il lui est déjà arrivé de se faire enfermer dans le hangar à poubelles de son immeuble pendant près de cinq heures, il lui est déjà arrivé de rester bloqué dans un manège la tête à l'envers, il lui est déjà arrivé d'être oublié dans une auberge pendant un voyage scolaire... Pour ainsi dire, la chance n'a jamais été du côté d'Elliot, qui s'est plutôt contenté d'en subir les foudres.

jusqu'à la fin de son adolescence, il n'osait presque plus sortir de chez lui, ayant trop peur de ce qui pouvait bien lui arriver, ne pouvant pas même regarder un chat noir sans penser au mauvais présage. C'était systématique, presque tous les jours, le sort semblait s'acharner sur lui avec plus ou moins d'intensité. Il en est donc devenu particulièrement soigné et maniaque, avec une tendance hypocondriaque. Elliot n'aspirait qu'à se protéger du mieux qu'il le pouvait contre la fortune, si bien que cela a rapidement viré à l'obsession.

conscient qu'il se renfermait de plus en plus, et qu'il devenait plus phobique de jour en jour, Elliot choisit pendant ses études de rencontrer un psychologue, qui l'aida grandement. Néanmoins, il lui était encore impossible de ne pas se laver les mains toutes les demi-heures, de craindre la moindre personne ou le moindre coup de vent. En parallèle, il traversait un méchant délire de persécution, ayant été plusieurs fois blessé lors de relations amoureuses, et n'arrivant plus vraiment à accorder sa confiance, se montrant extrêmement méfiant vis-à-vis d'autrui.

son métier, ce n'est pas vraiment un rêve. A la vérité, il recherchait absolument un job de bureau, un job en intérieur qui était censé le protéger de tout ce qui pouvait arriver de plus mauvais. De surcroît, il aimait les maths ; il s'est donc naturellement orienté vers la comptabilité.

il eût une relation plus sérieuse que les autres, fût un temps. Pour elle, il quitta sa famille, il quitta ses rares amis, son travail, et suivit les yeux fermés sa copine de l'époque en plein Londres, ayant des rêves d'amour parfait et de mariage en tête. Mais sitôt qu'elle eût emménagé avec lui, elle le quitta bien rapidement, ne pouvant supporter ses tics et ses tocs ; une vie réglée littéralement au millimètre près, une vie sur-hygiénique, une vie faite de ménage, de jalousie et de paranoïa était très peu pour elle.

peinant à s'en remettre mais n'étant pas abattu pour autant, sa poisse légendaire le frappa même quelques temps après au moment de la mort. Alors qu'il travaillait tranquillement sur son poste d'ordinateur (au clavier désinfecté tous les jours), une de ses collègues fit tomber le carton qu'elle avait dans les mains sur sa jambe, et perdit l'équilibre juste derrière lui. Elle se rattrapa sur le côté de la bibliothèque de fortune où étaient rangés multiples factures et relevés de compte, et la bibliothèque eut le malheur de s’effondrer sur le poste de travail d'Elliot. Le pauvre tomba complètement inconscient, raide mort sous le coup du poids qui lui était tombé soudainement sur le crâne.

son arrivée à Wonderland ne fût pas des plus joyeuses. Il ne mit pas longtemps à comprendre qu'il était mort, sans savoir pourquoi ni comment néanmoins. Mais ensuite vint la panique, la grosse panique, la peur de tout et de n'importe quoi. Au début, il se terra comme un lapin, essaya de chercher du sens et une logique à ce monde. Finalement, n'y parvenant pas et risquant de sombrer profondément dans la folie, Elliot se résigna ; même si le moindre bruit l'angoissait, il se décida à tenter de vaincre toutes ses phobies qui lui pourrissaient non seulement la vie, mais la mort de surcroît. Le combat n'est cependant pas si aisé pour Elliot, qu'un rien manque de faire provoquer en lui une crise cardiaque. Il s'estime heureusement chanceux, pour une fois, de savoir courir très vite.



Entre toi et moi


Marley Lynch ☩ Marley, elle se moque beaucoup du monde, y compris d'elle-même. Mais ce qu'elle aime, par dessus tout, c'est de se moquer d'Elliot. Ce pauvre type aurait presque pu être son père, et pourtant il aurait réagi de façon plus couarde que sa petite sœur -si elle en avait eu une-. Elliot, il fait toujours marrer la jeune fille, avec ses mimiques maniaques et ses suppositions débiles. Alors Marley, elle l'aime bien. C'est un peu comme le comique de service qui débarque pour lui faire un show. Et puis, elle le trouve intéressant, de temps en temps, avec toutes ses histoires de malchance. Pour l'ex employé de bureau, Marley, c'est un peu les gamins affreux comme dans les séries ; elle vient et l'emmerde. En plus, il se laisse faire, ne dit rien. Mais ça, c'est parce qu'il l'aime bien, malgré tout, et malgré toutes ses conneries. Il se sent étrangement fort à ses côtés -enfin, moins faible-.

Lucy Wolff ☩ Règle numéro une à Wonderland ; ne jamais laisser seuls bien longtemps Lucy et Elliot réunis. Ils représentent à eux tous seuls au moins la moitié de la malchance du pays des Merveilles. Combien de fois, en effet, ne se sont-ils pas retrouvés dans des situations gênantes et en apparence inextricables ? L'un des deux finissait obligatoirement par se faire piéger, ou par attirer un troupeau de bestioles bizarres, ou par manger quelque chose de mauvais... Bref, ces deux là font une très mauvaise paire, n'étant pas plus courageux l'un que l'autre. Enfin, au moins, il semblaient s'être reconnus l'un dans l'autre dans la peur et la poisse ; tisser des liens ne leur fût pas très long. Il avait suffi d'une maladresse, puis d'une autre, puis encore d'une autre... Ce qui les rend de ce fait presque inséparables. Elliot et Lucy se sauvent systématiquement... Pour retomber dans une misère noire l'instant d'après. Enfin, il faut croire que la misère rapproche ; les deux se vouent une grande loyauté.


Naël Leroy ☩ Entre les deux hommes, c'est impossible, complètement impossible. Rien, pas même une once d'amitié ou même de considération. Pour sûr, leur rencontre se serait faite en d'autres conditions, ils auraient pu s'apprécier. Mais non, le sort en avait décidé ainsi ; un jour, Elliot vit de loin Naël frapper de toutes ses forces une souche, un moyen pour le psychiatre d'évacuer la pression et l'impression d'être complètement fou. Seulement, à faire tant de bruit, Naël attira quelques fous de thé, et l'homme n'était vraiment pas, mais vraiment pas d'humeur à fuir. Elliot avait donc assisté à une baston de loin, sans oser rien faire et sans broncher, paralysé par la peur. A la fin, Naël s'en aperçut, et poussa une gueulante monumentale sur le pauvre Elliot, lui reprochant de l'avoir regardé sans l'avoir aidé. Ainsi, si Naël reproche à Elliot son manque de courage, Elliot, quant à lui, reproche à Naël ne se savoir pas rester discret pour justement, éviter ce genre de problème. Alors, entre les deux, ça fait des étincelles.


Zoe Walker ☩ Elliot, c'est un peu la raison pour laquelle le maillet de croquet de Zoe est tombé dans l'eau et fait dorénavant plus office de batte de baseball que de puissant taser dans les combats au corps à corps. Zoe était en train de laver son gilet taché de sang dans un petit étang du bois de Tulgey, quand Elliot est arrivé et lui a crié de faire attention. Elle prit peur, à cause du bruit soudain et de la possible menace, voulut attraper son arme mais son sursaut la lui fit tomber dans l'eau. Après quelques injures sur sa maladresse, s'ensuit une discussion entre les deux. Pendant que Zoe ramenait son arme sur la terre ferme en la poussant avec un bâton, elle apprit que si Elliot lui avait crié de faire attention, c'était parce que selon lui l'étang cachait des bêtes monstrueuses, alors qu'en réalité, il n'en était rien. C'est comme ça que leurs fréquents quiproquos ont débuté ; Elliot s'apeurant pour tout et n'importe quoi, ce qui avait le don d'apeurer Zoe à son tour jusqu'à ce qu'elle comprenne que le pauvre gars se faisait des films. Mais à force de crier au loup, Zoe risque de ne plus le croire quand les deux se trouveront véritablement en danger.

En savoir plus sur le personnage.


Danny Weaver ☩ Entre Elliot et Danny, c'est philosophique. Danny, c'est en effet la première personne que vit Elliot en arrivant au pays des merveilles alors qu'il se terrait dans un coin en se cachant de tout. Danny avait alors assisté à la décomposition de l'homme, à sa panique, et réussit plus ou moins à lui faire comprendre qu'il ne lui voulait rien. Ils avaient donc parlé, parlé longtemps, parlé de tout et de rien, de leurs amours, de leurs emmerdes, de leur mort, puis de la vie, et de l'univers, de la justice, du destin, de la fatalité, des prisons, des bestioles, de Dieu, de tout. En fait, à eux deux, ils sont un salon de thé philosophique ; il apprécient l'un comme l'autre leurs longues discussions qui peuvent durer littéralement des heures. En un sens, ils sont probablement les plus bavards de Wonderland ; leurs discours n'en restent pas moins emplis de sens et de réflexion. Et puis, leur relation a subitement monté d'un cran ; ils se mirent à se confier, tous les deux. Entre eux, ils ne se sentent absolument pas jugés, se sentent libres de parole, et ont tous les deux un profond respect l'un pour l'autre.

En savoir plus sur le personnage.





Dernière édition par Alice le Dim 17 Aoû - 10:25, édité 3 fois
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✢ CREDITS : de moi à moi.
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✢ TA VIE : 100/100
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MessageSujet: Re: LES PVs ☩ (2/6)   Sam 10 Mai - 11:00



Marley Lynch
Les enfants ne voient pas la mort. Parce que leur vie dure une journée, du réveil au coucher.



nom ☩ Lynch. prénom ☩ Marley. âge ☩ 17 ans. date de naissance ☩ 16 mars 1997. lieu de naissance ☩ Londres, Angleterre. statut social ☩ célibataire. ce qu'il faisait avant ☩ lycéenne, elle aurait aimé être vétérinaire plus tard, pourtant force est de constater que la mort ne lui a pas laissé le temps de réaliser ses envies. traits de caractère ☩ hyperactive, bavarde, loyale, rancunière, souriante, optimiste, gueularde, arrogante, nonchalante, bordélique. négociable avec ☩ personne. crédits ☩ silver sky, APPLESTORM.






Son passé, son présent



on ne peut pas dire de Marley qu'elle a été chanceuse tout le long de sa vie, bien au contraire. Oh, au départ y'avait rien de bien grand ou laid à dire à ce propos, elle était la seule gamine du couple Lynch, ils étaient heureux, bêtement heureux et simplement heureux. Ils avaient un petit appartement à Londres, son père était un banquier apprécié de tous, quant à sa mère elle travaillait dans la boutique de vêtements à côté en tant que vendeuse. Tout était beau, tout était bien et le monde tournait rond.

du moins jusqu'à ses 13 ans. Rien n'allait plus entre sa mère et son père depuis déjà quelques années, ils se disputaient pour un oui, pour un non et ne trouvaient plus le calme d'antan. Sans surprise, le divorce fut prononcé quelques mois plus tard, Marley devant partager ses semaines avec ses parents. Si le monde lui a offert un insecte poisseux ce jour-là, ce n'était rien comparé au cadeau empoisonné qu'elle a eu l'année d'après.

Marley avait que 14 ans, était en pleine fleur de l'âge et vivait à cent à l'heure. Marley était heureuse, même si elle détestait la nouvelle gonzesse de son père, elle était joyeuse même si sa mère devenait de plus en plus difficile à vivre. Elle n'avait rien à demander, jusqu'à ce qu'un coup de téléphone la fasse arriver en furie à l'hôpital. Sa mère venait d'être victime d'un accident de voiture, perdant par extension la maniabilité de ses jambes la jetant directement dans un fauteuil roulant. Déjà qu'elle n'était pas simple, elle venait de perdre ses jambes, un peu de son âme certainement.

pourtant, la blondinette restait optimiste, elle aidait sa mère du mieux qu'elle pouvait, la sortait quand elle déprimait, la poussait à se faire jolie même si selon elle, c'était inutile. Marley, au fond, c'était la raison de vivre de sa mère, c'était compliqué, souvent elle en pleurait dans sa chambre et pensait à fuguer, mais Marley restait. Parce que la gamine, elle aimait le monde, sa famille et bien trop la vie pour que sa mère foute la sienne en l'air.

au moment où tout était stable, la petite Marley s'est écroulée. C'était une journée comme une autre, il faisait beau, la pollution continuait de pulluler dans le ciel de Londres et elle marchait dans la rue sans se douter de ce qui allait lui arriver. Faut croire que ça se partage, que c'est dans la famille, elle avait pas fait attention avant de traverser - sa mère lui disait souvent, regarde à gauche, à droite, à gauche -, Marley avait même pas eu le temps de hurler qu'elle se prenait un bus en pleine tronche. Contrairement à sa mère, elle y est restée.

 qu'elle ne fut sa surprise en découvrant le pays des merveilles. Au départ effrayée, au bout de quelques jours elle a fini par s'y faire en compagnie de son arme qui la protège envers et contre tout. Si elle regrette son ancienne vie ? Oui et non, non et oui. Le pays des merveilles, elle le voit comme une lame à double tranchant, à trop jouer elle risque de se blesser et c'est pour ceci qu'elle reste sur ses gardes. Marley profite de ce monde, l'adule jusqu'à plus soif et goûte parfois à ses mauvais côtés - comme les monstres, des cadavres anciens qui traînent ici et là -, il ne serait pas faux de dire de Marley qu'elle est un peu la Indiana Jones version merveilles. Ouais, c'est même loin d'être faux.



Entre toi et moi


Lew Weaver ☩ Des compagnons de route, des connaissances en pleine galère commune et surtout une aide précieuse venant de l'un comme de l'autre. La rencontre n'a certainement pas été orthodoxe, à vrai dire, Marley a même été la première présence humaine que Lew a pu voir au pays des merveilles. Alors qui lui marchait dans le bois de Tulgey, elle elle fuyait une attaque massive d'insectes géants, à peine a-t-elle eu le temps de passer devant lui qu'elle hurlait : COURS. Ce qu'il a fait, la suivant sans savoir ce qu'il faisait, après un sprint des plus fatigants, ils se sont cachés dans la fameuse baraque des Tweedle. Ils ont attendu dans le silence jusqu'à ce que les bêtes s'éloignent. C'est là que ça a commencé, Marley saurait pas dire depuis combien de temps exactement, mais assez pour qu'elle puisse le considérer comme un genre de frère par procuration. Du côté de Lew, Marley c'est une touche de bonne humeur, aussi désespérante que réchauffante pour l'âme, peut-être qu'il l'a prise sous son aile, sous sa patte, peu importe le terme au fond, le plus important étant qu'ils forment un duo qui ne se sépare presque jamais. Histoire de pilier, d'amitié, de bon sens mental, ils se sauvent mutuellement la peau.

(+ passage dans la fiche si ça vous intéresse.  :chica: )

En savoir plus sur le personnage.

Lucy Wolff ☩ Lorsque les deux femmes se virent, ce fût instantané comme un coup de foudre ; les deux se prirent mutuellement en pitié dès la première seconde. Marley voyait devant elle une jeune femme peureuse, nerveuse, croyante comme pas possible... Son opposé, typiquement le genre de personnes qu'elle n'hésitait pas à remballer, et c'est ce que Marley ne se priva pas de faire. Lucy, de son côté, eut pitié de la jeunesse de Marley ; comment une enfant qui n'avait pas même vingt ans pouvait-elle bien survivre dans un environnement si hostile ? La pauvre, si jeune et déjà morte, si jeune et arrachée soudainement à sa famille... Si Lucy n'avait jamais été mère, elle se sentit immédiatement développer un instinct maternel à l'égard de Marley, même si cette dernière ne l'appréciait pas forcément très bien. Marley reproche en effet à Lucy toutes les attentions qu'elle a pour elle, ces petits riens qui peuvent lui faire regretter sa vie passée en rien de temps. Et de son côté, Lucy fait de son mieux pour veiller sur la gamine, même si, la plupart du temps, c'est plutôt Marley qui surveille son amie du coin de l’œil -sans lui dire pour autant-.


Elliot Davis ☩ Marley, elle se moque beaucoup du monde, y compris d'elle-même. Mais ce qu'elle aime, par dessus tout, c'est de se moquer d'Elliot. Ce pauvre type aurait presque pu être son père, et pourtant il aurait réagi de façon plus couarde que sa petite sœur -si elle en avait eu une-. Elliot, il fait toujours marrer la jeune fille, avec ses mimiques maniaques et ses suppositions débiles. Alors Marley, elle l'aime bien. C'est un peu comme le comique de service qui débarque pour lui faire un show. Et puis, elle le trouve intéressant, de temps en temps, avec toutes ses histoires de malchance. Pour l'ex employé de bureau, Marley, c'est un peu les gamins affreux comme dans les séries ; elle vient et l'emmerde. En plus, il se laisse faire, ne dit rien. Mais ça, c'est parce qu'il l'aime bien, malgré tout, et malgré toutes ses conneries. Il se sent étrangement fort à ses côtés -enfin, moins faible-.


Naël Leroy ☩ Pour Marley, Naël, c'est un peu le grand sage. Ce mec, force est de constater qu'il connaît beaucoup de choses, ça se voit qu'il a fait des études et qu'il sait de quoi il parle. Qui plus est, l'esprit d'analyse de Naël a eu raison d'impressionner la jeune fille, qui l'admire un peu quand même en secret. Et puis, Naël, il connaît aussi plein de trucs sur les animaux, et comme Marley voulait faire véto, entre eux, ça a tout de suite collé. Oh, bien sûr, Marley sait qu'elle ne pourra jamais être une grande amie de l'homme ; elle est bien consciente qu'elle l'exaspère plus qu'elle ne l'amuse. Néanmoins, Marley ne peut s'empêcher de le considérer comme une espèce de "vieux sage", et le consulte régulièrement quand elle ne sait pas quoi faire, ou qu'elle a un problème. Au moins, elle sait que les conseils de Naël sont réellement efficaces. Et puis quitte à l'énerver, elle s'en fout, elle l'aime bien quand même.


Jamie Menzies ☩ Jamie et Marley, c'est une longue histoire. Elles se connaissent depuis bien longtemps, pour ne pas dire depuis la naissance de Marley. La mère de la jeune fille, en effet, était un très bonne cliente de Jamie en plus d'être sa voisine, et, finissant par se lier d'amitié, Jamie venait régulièrement garder Marley quand sa mère en avait besoin. Au fil du temps, toutefois, leur lien s'est un peu étiolé, dans la mesure où Jamie, une fois Marley passé un certain âge, a cessé de venir garder la gamine. Alors, quand Marley l'a croisée au pays des merveilles, Jamie ne lui a pas accordé sa confiance tout de suite, à cause de son handicap. Il a fallu qu'elle remarque une tâche de naissance sur le bras de Marley pour qu'elle daigne enfin être sûre que l'adolescente était bien celle qu'elle prétendait être. Depuis, elles se croisent de temps à autres, et à chaque fois, c'est la même chose ; Marley lui montre son bras, et elles en rigolent.





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✢ DENTS PERDUES : 221
☩ CERVELLES GAGNÉES : 1839
✢ ARRIVÉ AU PAYS LE : 06/05/2014
✢ PSEUDO : alice.
✢ AVATAR : liddell.
✢ CREDITS : de moi à moi.
✢ AGE DU PERSONNAGE : qui saurait vraiment le dire ?
✢ JE SUIS : ce que j'ai toujours été.
✢ TA VIE : 100/100
✢ ANCIEN METIER : créatrice.
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✢ JE EST UN AUTRE : la reine de coeur, le chat, le chapelier, je suis tout et rien à la fois.
MessageSujet: Re: LES PVs ☩ (2/6)   Sam 10 Mai - 11:02



Naël Leroy
Je n'aurais jamais cru que ce soit si compliqué de garder à ses côtés la personne que l'on aime de toutes ses forces.



nom ☩ Leroy. prénom ☩ Naël. âge ☩ 28 ans. date de naissance ☩ 27 mai 1986. lieu de naissance ☩ Paris, France. statut social ☩ Marié. Enfin, dans sa tête, son copain et lui le vivaient comme tel. ce qu'il faisait avant ☩ Psychiatre officiellement. Sans compter le petit plus qui rapportait bien. traits de caractère ☩ calme, pensif, philosophe, déterminé, philanthrope, perfectionniste, stratège, rusé, indulgent, bienveillant - quand il daigne offrir son attention à quelqu'un -, ironique, bonne oreille, procrastinateur, sûr de lui, rationnel, logique, perspicace, avenant, drôle, parfois faux et hypocrite, ambitieux. négociable avec ☩ Kit Harington. crédits ☩ chameleon circuit, thug's mermaid.






Son passé, son présent



Naël, il a toujours aimé les autres. Fils de deux psychologues, c'est dès l'enfance qu'il a été bercé dans le monde de l'esprit humain, et s'est passionné très jeune pour les sciences humaines. A l'adolescence, il s'amusait sans cesse à tenter de sonder les pensées de ses camarades, et arrivait à deviner d'une façon déconcertante avec une extrême justesse si untel ou untel avait des problèmes, si untel ou untel avait forniqué la veille ou si untel se préparait pour des vacances. En fait, Naël s'est toujours senti l'âme d'un psychologue, mais surtout d'un grand philanthrope.

il se lança donc en médecine, et n'eut aucun problème pour s'y trouver une place. N'étant pas du genre timide ou introverti, son intégration se fit sans problèmes. Cependant, les études étaient lourdes pour le pauvre Naël, qui ne travaillait pas suffisamment pour réussir avec brio, en dépit de ses facilités. Il adorait ce qu'il faisait, mais ne trouvait jamais la motivation de se mettre au travail, préférant épater la galerie avec son esprit d'analyse affûté et ses répliques cinglantes. Il réussit néanmoins à boucler ses études de justesse, et se forgea un réseau de relations impressionnant, n'ayant aucun problème pour s'ouvrir aux autres.

et puis, il se fit embaucher dans un premier hôpital psychiatrique. Naël aurait pu être l'homme le plus heureux du monde, il aurait pu, il avait le job qu'il convoitait, il voyait des cas bien plus intéressants que ne l'avaient été ses potes de fac, et tout roulait pour lui. Seulement, il rencontra un infirmier, un homme qui changea sa vie et dont il tomba bien malgré lui amoureux, ayant toujours clamé haut et fort être le tombeur de ces dames. Naël eut un grand mal à accepter cette part de lui, cette part qu'il ne soupçonnait pas et qui le rendait même parfois honteux. De manière générale, il ne pût jamais réellement accepter son homosexualité, ce qui était d'autant plus terrible pour lui que les sentiments de l'infirmier étaient réciproques et qu'ils vécurent une relation dans laquelle Naël se sentait profondément bien, mais hélas, qui le rongeait, toujours obligé de se cacher pour quoi que ce soit.

un jour, Naël eut le courage d'avouer son homosexualité à ses parents qui n’accueillirent pas particulièrement bien la nouvelle, songeant qu'ils avaient probablement fait une erreur dans l'éducation de leur fils unique, sans pouvoir mettre le doigt dessus pour autant. Naël et son copain choisirent donc de s'expatrier à Londres, appréciant particulièrement la culture et l'accent, et n'ayant plus vraiment tous les deux aucune raison de rester en France, s'y sentant même de trop. Pour ainsi dire, leur romance secrète leur convenait et aurait pu être baignée dans l'amour. Cependant, les deux hommes peinèrent à trouver du travail en dépit de leurs efforts, ce qui leur causa quelques soucis financiers.

néanmoins, Naël ne se sentait pas pour autant d'abandonner sa carrière dans la psychiatrie, et n'accepta pas d'autre travail que celui auquel il avait consacré sa vie, sauf qu'un psychiatre, on n'en embauchait pas. Puis un jour, il rencontra par hasard une de ses nombreuses connaissances qu'il avait revue et avec laquelle il se lia d'amitié, bien content de voir en Angleterre un visage connu et français. Par la suite, son ami, conscient de ses difficultés financières, lui proposa donc un travail qu'il accepta, non sans une certaine réflexion ; le job était simple. Il fallait simplement s'occuper de la logistique, d'organiser quelques allers et retours entre quelques gars chargés de ramener à Londres de la marchandise de contrefaçon. Rien de bien méchant, en somme, mais totalement illégal. Le travail était dangereux, en quelque sorte, mais la paye était alléchante, et permit au couple de se payer un appartement bien meilleur, sans rouler sur l'or pour autant.

de manière générale, Naël était heureux. Il s'était retrouvé un travail dans un hôpital, il aimait son copain qui lui, l'aimait encore plus, il aimait son verre de cognac le soir en pensant à sa double vie fantastique, et puis, il aimait la vie, tout simplement. En fait, rien n'aurait pu présager sa fin imminente. Une bande de mecs bourrés, qui l'avaient vu rouler une pelle à son copain en sortant de boîte. Probablement n'avaient-ils pas eu de mauvaises intentions. Ça avait commencé par des remarques déplaisantes, puis les insultes avaient fusé. Enfin, Naël, légèrement ivre lui aussi, était rentré dans le tas, bien décidé à s'occuper des quatre gars qui lui prenaient la tête. Tout avait bien vite éclaté en baston, et alors que Naël s'en sortait plus ou moins dignement, un des hommes lui asséna un coup de batte de cricket. Le coup fut net, précis, puissant, et tout fut noir pour le psychiatre.

on peut dire que Naël n'est pas le plus heureux habitant de Wonderland. Arrivé là haut, un mélange de sentiments se créa en lui, partagé entre l'horreur, l'émerveillement, la crainte, la tristesse... Arraché brutalement de ce qu'il aimait et de ceux qui l'aimaient, ses premiers jours au pays des merveilles furent véritablement tourmentés. Toujours est-il qu'il essaye aujourd'hui de tirer le meilleur parti de la situation.



Entre toi et moi


Lucy Wolff ☩ Lucy et Naël, c'est tout d'abord une fragile histoire d'amitié. Ils se sont rencontrés un soir, simplement, sans que l'un sauve la mise à l'autre, une rencontre banale comme ils pourraient l'avoir faite dans un café. Ils se mirent à discuter, s'apprécièrent de loin et s'apparentèrent à ce qui pouvait ressembler à des amis, la méfiance de Lucy compliquant bien les choses. Mais Naël, curieux même dans la mort, ne put s'empêcher de prendre la faible Lucy en sujet d'observation. La jeune femme s'avérait être réellement psychologiquement intéressante pour l'ancien psychiatre, vis-à-vie de la crise qu'elle traversait, tiraillée entre sa nouvelle réalité et ses croyances. Seulement, Lucy n'était pas pour Naël un simple sujet ; finalement, il l'aimait bien, et en arrivait quelques fois même à lui raconter sa vie à lui, notamment des souvenirs sans pour autant aller dans les détails. Bref, les deux semblaient se soutenir mutuellement et commençaient à être sincères l'un envers l'autre. Puis Lucy finit par comprendre. Ce garçon, donc Naël lui parlait beaucoup, ce garçon qu'elle avait d'abord pris pour un frère ou un ami... Il était son copain de l'époque. Naël était gay. Et cela, Lucy ne pouvait pas le digérer. C'était un pêché, c'était mal... Elle refuse dorénavant de voir Naël, ou plutôt, réfléchit dans son coin à la façon de le ramener dans le droit chemin. De son côté, les tentatives d'approche de Naël restent plutôt infructueuses... Ce qui est sûr, c'est que les deux se manquent, bien qu'ils ne se l'avouent pas à eux-mêmes.  

Marley Lynch ☩ Pour Marley, Naël, c'est un peu le grand sage. Ce mec, force est de constater qu'il connaît beaucoup de choses, ça se voit qu'il a fait des études et qu'il sait de quoi il parle. Qui plus est, l'esprit d'analyse de Naël a eu raison d'impressionner la jeune fille, qui l'admire un peu quand même en secret. Et puis, Naël, il connaît aussi plein de trucs sur les animaux, et comme Marley voulait faire véto, entre eux, ça a tout de suite collé. Oh, bien sûr, Marley sait qu'elle ne pourra jamais être une grande amie de l'homme ; elle est bien consciente qu'elle l'exaspère plus qu'elle ne l'amuse. Néanmoins, Marley ne peut s'empêcher de le considérer comme une espèce de "vieux sage", et le consulte régulièrement quand elle ne sait pas quoi faire, ou qu'elle a un problème. Au moins, elle sait que les conseils de Naël sont réellement efficaces. Et puis quitte à l'énerver, elle s'en fout, elle l'aime bien quand même.


Danny Weaver ☩ On ne peut pas dire que les deux hommes s'aiment bien. Mais on ne peut pas dire qu'ils ne s'aiment pas non plus. Ils auraient pu s'indifférer, mais même pas, finalement. En fait, ils se sont vite rendus compte qu'ils avaient besoin l'un de l'autre ; tous les deux font en effet régulièrement des trouvailles plus ou moins utiles, et que faire de quelque chose qui va vous encombrer mais qui a une certaine valeur ? Le troquer, évidemment. Et c'est l'occupation à laquelle se livrent les deux hommes. Ils troquent. Que ce soit des babioles, du papier, de la bouffe... En fait, ils s'aident plus ou moins mutuellement. En dehors de ça, même s'ils n'ont aucune raison de vouloir du mal à l'autre, ils n'ont aucune affinité particulière ; tous deux sont persuadés que les attaches ne sont pas forcément idéales à Wonderland. Mieux vaut en effet ne pas faire confiance à qui que ce soit. Cependant, un de ces quatre, Danny compte quand même faire un peu la causette à Naël. Parce que c'est dommage, tout de même.

En savoir plus sur le personnage.


Elliot Davis ☩ Entre les deux hommes, c'est impossible, complètement impossible. Rien, pas même une once d'amitié ou même de considération. Pour sûr, leur rencontre se serait faite en d'autres conditions, ils auraient pu s'apprécier. Mais non, le sort en avait décidé ainsi ; un jour, Elliot vit de loin Naël frapper de toutes ses forces une souche, un moyen pour le psychiatre d'évacuer la pression et l'impression d'être complètement fou. Seulement, à faire tant de bruit, Naël attira quelques fous de thé, et l'homme n'était vraiment pas, mais vraiment pas d'humeur à fuir. Elliot avait donc assisté à une baston de loin, sans oser rien faire et sans broncher, paralysé par la peur. A la fin, Naël s'en aperçut, et poussa une gueulante monumentale sur le pauvre Elliot, lui reprochant de l'avoir regardé sans l'avoir aidé. Ainsi, si Naël reproche à Elliot son manque de courage, Elliot, quant à lui, reproche à Naël ne se savoir pas rester discret pour justement, éviter ce genre de problème. Alors, entre les deux, ça fait des étincelles.


Basil Hooker ☩  On dit parfois qu'il n'y a rien de plus dangereux qu'un homme qui n'a rien à perdre. Alors imaginez les ravages que font, ensemble, deux hommes qui n'ont rien à perdre. Oui, c'est un fait, ni Basil ni Naël n'ont quoi que ce soit qui les retient au pays des merveilles, et ils se sont vite rendus compte qu'il en était de même pour l'autre. A vrai dire, ils auraient pu se détester, se haïr, se taper sur les doigts mais il n'en fut rien. Au détour du bois de Tulgey, ils se sont aidés, ils se sont entendus, et maintenant, ils font route ensemble. Ils n'ont jamais vraiment réfléchi à leur relation et à ce qu'elle représentait, dans la mesure où elle semble presque s'être imposée naturellement à eux. Quand Naël voit Basil, il retrouve en lui des traits de son compagnon de l'époque, et quand Basil voit Naël, c'est un peu de son meilleur ami en Afghanistan qui surgit sous ses expressions. Alors, ils se parlent peu, ils s'envoient des piques, mais au fond, ils ont besoin de la présence l'un de l'autre, et ils en sont conscients, même s'ils ne l'avoueraient jamais, même pas à eux-mêmes.





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✢ ARRIVÉ AU PAYS LE : 06/05/2014
✢ PSEUDO : alice.
✢ AVATAR : liddell.
✢ CREDITS : de moi à moi.
✢ AGE DU PERSONNAGE : qui saurait vraiment le dire ?
✢ JE SUIS : ce que j'ai toujours été.
✢ TA VIE : 100/100
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MessageSujet: Re: LES PVs ☩ (2/6)   Sam 16 Aoû - 21:18



Basil Hooker
L'intelligence militaire est une contradiction dans les termes.



nom ☩ Hooker. prénom ☩ Basil. âge ☩ 35 ans. date de naissance ☩ 12 juin 1979. lieu de naissance ☩ Newcastle, Angleterre. statut social ☩ en couple, loin des idées du mariage. ce qu'il faisait avant ☩ il était vétéran de guerre, mais ne rien faire de sa journée lui posait problème, alors il s'est trouvé un job dans une boîte de vente par téléphone, rien de bien folichon mais ça l'occupait. traits de caractère ☩ aventureux, intrépide, battant, stratège, diplomate, impulsif, menteur, bagarreur, loyal, sportif, ordonné, patient, rêveur, créatif, simple, borné, volontaire, spontané, abordable, grognon, cordon bleu. négociable avec ☩ Ben Whishaw. crédits ☩ EVERDEEN, LOKIDDLES.






Son passé, son présent


de son enfance, il ne lui reste que d'agréables souvenirs ; parfois, il songe encore aux bêtises qu'il faisait avec les garçons de son école, il songe aux couleurs dorées que prenaient les étés, il songe à sa collection d'insectes qui finissaient dans des boîtes en plastique, il songe aux jours de pluie où il attrapait des Pokémons sur sa Gameboy, et tout cela, ça pourrait presque le rendre nostalgique tellement son enfance était agréable.

toutefois, bien vite, l'ennui s'installa. Lui, il ne rêvait que d'aventures, il ne rêvait que de l'action qu'il voyait dans les films hollywoodiens, au lieu de quoi il était coincé à Newcastle avec une bande de potes qui entraient tous en fac pour faire des trucs ennuyeux au goût de Basil. Alors, à peine avait-il eu dix-huit ans qu'avec son meilleur ami, sur un coup de tête, il entreprit de s'engager à l'armée. Ils n'étaient que deux adolescents en manque de sensations fortes, et le soir, en dehors des tentes, ils fumaient un joint en se plaignant du lieutenant ou du caporal. Mais finalement, ils s'y plaisaient, tous les deux, à l'armée.

en 2002, alors qu'ils n'avaient que vingt-deux ans, Basil et son meilleur ami se firent enrôler dans le conflit contre l'Afghanistan. Ils ne savaient pas trop ce qu'ils y faisaient, ils ne comprenaient pas les tenants et les aboutissants de la guerre, et dans l'avion qui les y emmenait, ils écoutaient les Rolling Stones et AC/DC et se réjouissaient de voir du pays pour la première fois. Ils avaient toujours eu envie de voyages et d'aventures, ce que leur offrait généreusement l'armée. Les réalités du terrain ne semblaient pas les effrayer outre mesure, et ils posèrent le pied sur le sol afghan totalement confiants. Après tout, rien ne pouvait leur arriver, la mort, ça n'était pas pour maintenant, ni pour jamais, ils étaient deux jeunes pour l'éternité.

la réalité des choses eut vite fait de les rattraper. Bien sûr, parfois, ils passaient de bons moments, mais la crainte pour leur vie avait vite fait de surgir n'importe quand, à la moindre alerte ou à la moindre explosion. Ils étaient jeunes, ils avaient envie de voyager, et désormais, Newcastle leur manquait, piégés dans un désert aride et morbide, presque sans aucun contact avec leur famille ou leurs amis. Et ce jour arriva, le jour où Basil Hooker perdit sa jambe. Son régiment s'était fait coincer entre deux groupes de rebelles, et, forcés de battre en retraite, Basil avait eu le malheur de marcher sur une mine antipersonnel. Pendant un instant, il avait vu sa vie défiler devant ses yeux, et puis, plus rien, un épais brouillard, un état semi-conscient. Si son meilleur ami n'avait pas été à ses côtés à ce moment là, il en est persuadé, il n'aurait pas survécu. Recevant les premiers soins en Afghanistan, Basil se fit rapatrier en Angleterre, où l'amputation de sa jambe droite légèrement au dessus du genou fut nécessaire.

Basil traversa alors une période foncièrement difficile. Tout d'abord, il eut énormément de mal à s'accepter avec une jambe en moins, refusant même dans un premier temps toute prothèse et étant dans le déni, déni renforcé par la sensation de "membre fantôme" qu'il éprouvait. Ensuite, plusieurs de ses collègues laissèrent leur peau en Afghanistan, et pendant des semaines, il culpabilisa, s'étant mis en tête qu'il n'aurait pas dû survivre et être à leur place. Il eut tout de même droit au titre de vétéran, et à bon nombre de consultations chez un psychologue afin de remonter la pente. Nombreux cauchemars le hantaient, et il trouvait un désintérêt profond à la vie civile.

finalement, au terme de plusieurs mois de convalescence, Basil finit par s'accepter, et accepter de revenir à une existence normale, éloignée de l'armée. De temps en temps, son meilleur ami lui écrivait, toujours coincé en Afghanistan. Souhaitant tirer un trait sur son passé, Basil choisit de quitter Newcastle où tout lui rappelait beaucoup trop de choses pour s'installer à Londres. Là-bas, ne supportant pas de ne rien faire, il se trouva un travail dans une boîte de vente par téléphone, travail qui, s'il ne lui plaisait pas du tout, lui permettait au moins de vivre à Londres -un petit salaire cumulé à une bonne retraite, ça suffisait- et d'être un travail qui pouvait fonctionner avec son infirmité. Oui, Basil aurait préféré être cuisinier, mais dans une cuisine de restaurant, la forme est essentielle, et Basil savait pertinemment ne pas disposer de cette forme. Toutefois, il se reconstruisait doucement, et se mit en ménage avec son amour de l'époque, une fille qui, s'il se doutait qu'elle n'était pas la femme de sa vie, lui convenait tout de même. Et puis, il était réaliste ; peu de filles voulaient d'un mec à qui il manquait une jambe.

depuis son amputation, Basil avait toujours répugné à pénétrer dans un hôpital, et c'est donc bien trop tard qu'on lui diagnostiqua la maladie de Lyme. Sans qu'il le sache, pendant des années, elle s'était développée dans son organisme. Les douleurs, la fièvre, Basil mettait cela sur le compte d'une maladie passagère, allant même jusqu'à refuser de voir un médecin. Ça, à son sens, ça n'était pas grave. Et, durant plusieurs mois, Basil vit son organisme se dégrader ; de la fièvre et des maux de tête, il passa aux douleurs dans tout le corps, aux problèmes d'articulation, à la fatigue permanente et à une dégradation de sa mémoire -entre autres. Puis, c'est seulement au terme de longs mois d'agonie qu'il se résolut d'aller consulter, forcé de constater que son état s'empirait. De là, on le mit sous un lourd traitement. Et, un soir alors que les douleurs devenaient insupportables, Basil ingurgita beaucoup de ses médicaments, beaucoup trop pour son organisme qui ne le supporta pas. Overdose.

est-ce que Basil regrette sa vie précédente ? Oui et non. D'un côté, se savoir mort a été un véritable soulagement pour lui. Fini, le traitement lourd, l'impression de n'être plus qu'une loque, et fini les impôts, les charges, fini le travail chiant et l'ennui de la routine. Ici, c'est une aventure, pour lui, et il lui est hors de question de se laisser abattre par ce pays. Non, il se bat pour sa survie, Basil. Pour dire, il lui est même déjà arrivé de se servir de sa prothèse pour taper sur des ruines. Quelques symptômes de la maladie persistent encore, de temps en temps, mais la forme retrouvée, il n'est pas né celui qui aura la peau de Basil Hooker.




Entre toi et moi


Jamie Menzies ☩ C'est simple, la première fois que Jamie a vu Basil dans la vallée des larmes, avec sa jambe droite immobile, elle l'a pris pour son oncle qui après un malheureux AVC, s'est retrouvé avec cette même jambe paralysée. Et le fait qu'elle n'arrive pas à reconnaître les visages n'a pas aidé à éclaircir le quiproquo. Tout émue, la jeune femme a déballé tout ce qu'elle avait sur le coeur à ce qu'elle prenait pour son oncle quand Basil, bien confus, lui a fait part qu'elle faisait erreur sur la personne. Ça l'a toute chamboulée la Jamie, qui se retrouvait fort embarrassée mais aussi très seule, ayant perdu ce qui lui semblait être son seul lien avec ce qui restait de sa réalité. Gêné de la voir dans tous ses états et en pleurs, Basil tenta de la réconforter et s'est donné pour mission de la soutenir dans ce monde dérangé, même s'il n'est pas la personne qu'elle aurait voulu qu'il soit.

Andrea Moore ☩ Les deux-là, ils se sont connus à l'armée, bien qu'ils n'aient pas été dans le même régiment. Et, entre eux, le courant est tout de suite passé. Mieux, même, Basil, de six ans plus vieux qu'Andrea et enrôlé dans l'armée depuis plus longtemps qu'elle, lui servait de mentor et n'hésitait pas à l'aider, voire même à la pistonner un peu dans la mesure du possible. De son côté, Basil fut un genre de coup de cœur pour Andrea, qui avait tendance à nettement l'idéaliser. Cependant, à partir du moment où Basil perdit sa jambe et sombra dans la dépression, Andrea se mit à le haïr ; en effet, ce type si courageux et si fort qui l'avait aidée se retrouvait maintenant cloué dans un lit, tantôt à se morfondre et tantôt à pester contre tout le monde, refusant la moindre main tendue, ce qui ruina complètement l'image de Basil pour Andrea. Pour dire vrai, les deux avaient même fini par perdre quelque peu contact. Mais, allez savoir, le pays des merveilles pourrait bien les rapprocher à nouveau.

En savoir plus sur le personnage.


Naël Leroy ☩ On dit parfois qu'il n'y a rien de plus dangereux qu'un homme qui n'a rien à perdre. Alors imaginez les ravages que font, ensemble, deux hommes qui n'ont rien à perdre. Oui, c'est un fait, ni Basil ni Naël n'ont quoi que ce soit qui les retient au pays des merveilles, et ils se sont vite rendus compte qu'il en était de même pour l'autre. A vrai dire, ils auraient pu se détester, se haïr, se taper sur les doigts mais il n'en fut rien. Au détour du bois de Tulgey, ils se sont aidés, ils se sont entendus, et maintenant, ils font route ensemble. Ils n'ont jamais vraiment réfléchi à leur relation et à ce qu'elle représentait, dans la mesure où elle semble presque s'être imposée naturellement à eux. Quand Naël voit Basil, il retrouve en lui des traits de son compagnon de l'époque, et quand Basil voit Naël, c'est un peu de son meilleur ami en Afghanistan qui surgit sous ses expressions. Alors, ils se parlent peu, ils s'envoient des piques, mais au fond, ils ont besoin de la présence l'un de l'autre, et ils en sont conscients, même s'ils ne l'avoueraient jamais, même pas à eux-mêmes.


Danny Weaver ☩ Pendant à peu près deux mois dans sa vie, avant de renoncer, Danny est allé voir un psy. Et, dans la salle d'attente, parfois, il lui arrivait de croiser Basil. N'étant du genre causant ni l'un ni l'autre, ils ne sont jamais vraiment adressé la parole, si ce n'était pour dire "bonjour" et "au revoir". Au bout de quelques semaines, même, il leur arrivait de se faire un sourire compatissant lorsque l'un des deux commençait ou finissait sa consultation, mais en dehors de ça, ils n'ont jamais rien partagé d'autre que quelques moments dans la salle d'attente d'un psychologue. Alors, quand il se sont vus au pays des merveilles, ils n'ont pas mis longtemps à s'adresser la parole. Comme de leur vivant, ils ne passent pas leur temps ensemble, mais de temps à autres, ils se croisent, se parlent et se perdent de vue ensuite, pour mieux se retrouver finalement. Et puis, les deux hommes meurent d'envie de se poser la question "c'était pour quoi, toi ?" par rapport au psy de leur vivant. Mais bon, tous les deux ont assez peur d'être indiscrets, et puis, à bien y réfléchir, ils ne sont pas amis. Qui sait, ils pourraient bien le devenir.

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Elias Quigley ☩ Elias. Qu'est-ce qu'il peut énerver Basil, Elias. C'est bien simple, tout en lui fait sortir Basil de ses gonds ; sa maladresse, son manque de discrétion, même le fait qu'il soit plus grand que lui, ça l'énerve. Mais le pire, ça reste son inébranlable foi en Dieu. Basil, lui, il connait la vie, il connait les réalités de la guerre et de la misère, et Elias veut lui faire croire qu'il existe un Dieu juste et bon ? Purement et simplement, ça gonfle Basil au point où, de temps à autres, il crève d'envie de lui mettre un coup de prothèse dans les parties. Et puis, de son côté, Elias est un peu gêné par l'impulsivité de Basil et par le fait qu'il pense connaître la vie bien mieux que lui. Forcément, entre les deux hommes, il arrive que ça coince un peu. Mais, dans le fond, ils s'apprécient -à moins qu'il ne s'agisse de pitié envers Elias, Basil est bien incapable de trancher. Leur relation est juste légèrement... Electrique.

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❝ cet endroit a quelque peu changé ❞

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✢ AVATAR : liddell.
✢ CREDITS : de moi à moi.
✢ AGE DU PERSONNAGE : qui saurait vraiment le dire ?
✢ JE SUIS : ce que j'ai toujours été.
✢ TA VIE : 100/100
✢ ANCIEN METIER : créatrice.
✢ LOCALISATION : dans un lit d'hôpital.

✢ JE EST UN AUTRE : la reine de coeur, le chat, le chapelier, je suis tout et rien à la fois.
MessageSujet: Re: LES PVs ☩ (2/6)   Sam 16 Aoû - 21:19



Jamie Menzies
Le temps ne guérit pas de telles blessures.
Le temps ne fait rien que nous rappeler que nous n'avons jamais assez.



nom ☩ Menzies. prénom ☩ Jamie. âge ☩ 32 ans. date de naissance ☩ 8 mai 1982 lieu de naissance ☩ Glasgow, Écosse. statut social ☩ célibataire. ce qu'il faisait avant ☩ elle était la jolie fleuriste du coin, elle dirigeait une petite boutique dans un quartier calme de Londres. traits de caractère ☩ méthodique, douce, timide, prudente, méfiante, main verte, rancunière, aimante, rétrograde dans certains cas, créative, docile, routinière, fantasque en particulier dans l'habillement ainsi que ringarde, légérement maniérée sans vraiment le faire exprès, discrète, susceptible, rêveuse, quelque peu médisante, adroite, idéaliste, clémente, asociable sur les bords, délicate, plaintive, taciturne, compréhensive négociable avec ☩ Eva Green. crédits ☩ hey jude, rosewins.






Son passé, son présent


enfant, Jamie avait très peur des personnes qu'elle rencontrait, à l'exception de ses parents, n'arrivant pas à distinguer leurs visages. Les peurs du jour se sont mués en cauchemars la nuit, très fréquents et nombreux, mais qui regroupaient quasi tous la particularité que ses antagonistes n'avaient qu'une peau légèrement modelée au niveau du nez et des lèvres sur leur face, comme de la pâte à modeler sculptée tel un visage humain.

lorsqu'elle avait 9-10 ans, on l'a diagnostiqué comme souffrante de prosopagnosie ce qui l'a beaucoup rassuré, ainsi que ses parents, sur le fait qu'elle ne parvienne pas à identifier ainsi qu'à se souvenir d'un visage. Depuis, ses cauchemars se font beaucoup plus rares, mais ils n'ont tout de même pas cessé, malgré le temps qui est passé.

de ce fait, ses parents l'ont beaucoup couvée, souhaitant la protéger du monde extérieur, en la choyant énormément, sûrement trop. Son oncle, botaniste de profession, l'emmenait souvent dans les serres pour lui montrer les différentes sortes de plantes, en lui apprenant leur nom commun ainsi que leur nom en latin, ainsi que la manière adéquate pour les entretenir et les choyer également.

Jamie vit alors dans les plantes et le jardinage une échappatoire où elle était dans sa bulle où rien ni personne ne pouvait l'importuner. Elle voyait dans la flore une beauté et une sérénité qu'elle admirait et elle palliait son incapacité à reconnaître les visages en tachant de connaître sur le bout des doigts toutes les espèces de plantes différentes qu'elle pouvait. Elle s'amusait même parfois à faire des croisements et s'impatienter devant le résultat qu'elle allait obtenir.

elle en fit d'ailleurs sa profession, lorsqu'elle déménagea à vingt ans pour Londres où, grâce aux économies que ses parents avaient réalisées pour elle, elle racheta une petite boutique en faillite pour ouvrir sa propre boutique de fleuriste. Cela lui permettait de côtoyer les plantes à longueur de journée, celles-ci l'apaisant devant les clients dont elle ne pouvait pas voir le visage. Depuis le temps, elle avait appris à reconnaître un individu de par sa morphologie, son style vestimentaire ou son langage, ce qui lui permettait de se souvenir du nom de ses clients réguliers, avec une petite marge d'erreur.

on l'appréciait bien d'ailleurs Jamie, la jolie fleuriste, au style déluré avec ses longues robes et jupons colorés ainsi que ses pulls et gilets toujours trop grands pour elle. Mais en réalité, elle n'avait pas beaucoup d'amis, si ce n'est quasi aucun, préférant toujours passer ses heures de libre dans la serre de l'arrière-cour de sa petite boutique ou chez elle avec un bon livre. Autant dire que les amourettes, ce n'était pas son fort. Mais elle trouvait toujours son réconfort dans les plantes silencieuses et aimantes de sa boutique ou de son appartement.

c'était un jour comme les autres, où Jamie travaillait dans sa serre. Elle allait chercher les nouvelles graines qu'elle avait reçues hier par courrier lorsqu'elle trébucha sur les lacets défaits de ses vieilles chaussures en cuir, et atterrit directement sur une décoration en fer forgé maintenant ses canas rouges en place, une décoration aussi fort jolie que fort aiguisée. Elle tenta de s'extirper de la tige en fer sur laquelle elle était empalée, en faisant fi de la douleur, ce qui ne fit qu'aggraver les choses. Elle abandonna ses efforts et accepta son sort, admirant les plantes qu'elles avaient tant chéries pour tenter d'oublier l'agonie de sa situation, pendant ce qui sembla être une éternité avant que la mort veuille bien d'elle.

depuis son arrivée au pays des merveilles, Jamie est encore plus sur ses gardes avec les inconnus qu'auparavant, se sentant particulièrement vulnérable sans la possibilité d'analyser les visages et leurs expressions, parfois si révélatrices sur les intentions d'un individu. Alors, elle tente d'éviter les autres morts autant que possible, préférant s'émerveiller devant la flore incroyable du pays.





Entre toi et moi


Fawn Huxley ☩ Fawn était une cliente à peu près régulière de la boutique de Jamie, passant régulièrement acheter de quoi fleurir son appartement, ayant toujours apprécié les douces couleurs et la fine odeur qu'apportaient certaines plantes. Jamie arrivait à la reconnaître de par sa couleur de cheveux flamboyante, un signe distinctif bien appréciable pour sa condition. Les deux femmes s'aimaient bien, à leur façon ; Jamie appréciait le fait que Fawn ne fasse pas partie de ces clients qui veulent à tout prix discuter avec elle et Fawn appréciait que Jamie ne fît pas partie de ses vendeurs trop bavards posant trop de questions sur le pourquoi du comment de l'achat. Maintenant qu'elles se retrouvent ici-bas, leur étonnement et la phase de reconnaissance de la part de Jamie passés, les deux jeunes femmes ont décidé de se serrer les coudes. Fawn a cette tendance à vouloir protéger Jamie, comme si elle reprenait son rôle de grande soeur perdu dans lequel elle a auparavant échoué.

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Lucy Wolff ☩ Mauvais endroit, mauvais moment. Un jour, alors que Jamie se trouvait dans une sale posture, Lucy est généreusement venue l'aider, puis toutes deux ont continué leur chemin sans se soucier plus que ça l'une de l'autre. Toutefois, un autre jour, Lucy recroisa Jamie, et voulut lui demander de ses nouvelles. Seulement, le problème était que Jamie fut bien incapable de reconnaître Lucy, à cause de son infirmité. Bien sûr, sa voix lui disait légèrement quelque chose, mais de là à se souvenir, ça lui était impossible. Lucy prit donc assez mal ses remarques, pensant au départ que Jamie se moquait d'elle. Alors, pour cette raison toute bête, les deux femmes ne peuvent pas se supporter. Lucy considère Jamie comme étant une emmerdeuse de première, et Jamie, de son côté, voit Lucy comme une croyante écervelée et abêtie. Bref, ça fait des étincelles, même si elles n'en sont encore jamais venues aux mains.


Marley Lynch ☩ Jamie et Marley, c'est une longue histoire. Elles se connaissent depuis bien longtemps, pour ne pas dire depuis la naissance de Marley. La mère de la jeune fille, en effet, était un très bonne cliente de Jamie en plus d'être sa voisine, et, finissant par se lier d'amitié, Jamie venait régulièrement garder Marley quand sa mère en avait besoin. Au fil du temps, toutefois, leur lien s'est un peu étiolé, dans la mesure où Jamie, une fois Marley passé un certain âge, a cessé de venir garder la gamine. Alors, quand Marley l'a croisée au pays des merveilles, Jamie ne lui a pas accordé sa confiance tout de suite, à cause de son handicap. Il a fallu qu'elle remarque une tâche de naissance sur le bras de Marley pour qu'elle daigne enfin être sûre que l'adolescente était bien celle qu'elle prétendait être. Depuis, elles se croisent de temps à autres, et à chaque fois, c'est la même chose ; Marley lui montre son bras, et elles en rigolent.

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Johann Friedrich ☩ Johann et Jamie, ils se sont rencontrés dans la serre de la reine blanche. En effet, Johann rôdant principalement dans cette partie du pays des merveilles, il paraissait logique qu'un jour ou l'autre, il tombe sur Jamie et sa passion pour les plantes. Alors, ils ont commencé à parler quelque peu, Johann étant interpellé de voir une personne au moins aussi calée que lui, voire plus, sur la flore. Les deux là, donc, ils parlent de plantes, de fleurs, et Johann lui a même fait part de ses recherches sur la flore de la serre et du pays des merveilles. En dehors de ça, s'ils se montrent courtois, voire agréables l'un envers l'autre, il ne faut pas s'attendre à les voir se confier ou quoi que ce soit. Non, leur relation est intellectuelle, pas amicale ; de toute manière, Johann a rayé le mot "amis" de son vocabulaire, et se montre assez distant pour dissuader Jamie de trop s'approcher de l'homme. Enfin bon, Johann a quand même le mérite de faire un peu rire Jamie, au vue de sa dégaine et de son incompréhension des relations sociales.

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Basil Hooker ☩ C'est simple, la première fois que Jamie a vu Basil dans la vallée des larmes, avec sa jambe droite immobile, elle l'a pris pour son oncle qui après un malheureux AVC, s'est retrouvé avec cette même jambe paralysée. Et le fait qu'elle n'arrive pas à reconnaître les visages n'a pas aidé à éclaircir le quiproquo. Tout émue, la jeune femme a déballé tout ce qu'elle avait sur le coeur à ce qu'elle prenait pour son oncle quand Basil, bien confus, lui a fait part qu'elle faisait erreur sur la personne. Ça l'a toute chamboulée la Jamie, qui se retrouvait fort embarrassée mais aussi très seule, ayant perdu ce qui lui semblait être son seul lien avec ce qui restait de sa réalité. Gêné de la voir dans tous ses états et en pleurs, Basil tenta de la réconforter et s'est donné pour mission de la soutenir dans ce monde dérangé, même s'il n'est pas la personne qu'elle aurait voulu qu'il soit.




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