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 [PNJ/Maisie Day] Les yeux du bonheur.

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MessageSujet: [PNJ/Maisie Day] Les yeux du bonheur.    Sam 2 Aoû - 11:24


Les yeux du bonheur.

L
a danse, encore et toujours, la valse de la vie entrainant un personnage coloré dans les chemins tortueux du pays des merveilles. Et aujourd’hui ou était-il ? Le Terrier du Lapin Blanc à en croire les différents panneaux. C’était un endroit connu de tous, puisque chaque habitant de ce merveilleux pays était arrivé par ce même endroit. Certain s’y éclatant la tête et devenant fou en tombant, d’autres en y atterrissant plus simplement grâce à de longue cape ou de longue robe faisant office de parachute.

Notre pauvre Mr. Grey n’eut pas la chance de mourir en compagnie d’un quelconque objet et manqua même de casser ces lunettes de soleils en touchant le sol. C’était un endroit dangereux donc. Mais pourquoi oh combien fascinant.

Notre bon Mr. Grey adorait revenir dans cette endroit, si artistique. Il était si plein à craquer qu’il lui rappelait son propre atelier. Là où il avait toutes ses affaires, là où ils étaient morts. Son atelier. Le travail de l’art manquait un peu à notre héros. Persuader de pouvoir retrouver en ces lieux des portraits - qu’il chérissait tant - notre beau Mr. Grey avait parcouru une longue route - était-elle si longue que ça - depuis la Crypte de la Chenille.

Là. Il était là. Sourire aux lèvres. Avançant tranquillement dans un terrier qui pouvait être si dangereux. Un pas devant l’autre, on ne pouvait savoir si il marchait ou si il dansait. Glissant sur le sol au rythme d’une mélodie silencieuse. Il suivait les coups d’un archet invisible sur un violon imaginaire. Dans sa tête, une petit mélodie, simple. C’était celle de la boite à musique qu’il ouvrait tous les soirs pour qu’il puisse s’endormir. Elle était ouverte ce soir là, lorsqu’il les a découvert. Depuis ce sombre jour, la musique résonne dans sa tête parfois, lui rappelant ce qu’il dit chercher, ce qu’il doit trouver absolument.

Continuant sa marche à travers le terrier, notre bon Mr. Grey regarda autours de lui, cherchant du regard la moindre petite reproduction, la moindre aquarelle, la quelconque petite photo qui lui permettrait peut être de retrouver sa vie, son coeur, son existence. Rien. Visiblement le terrier avait été vidé de tous ce qu’il avait d’intéressant. Ne subsister que des objets inutiles, des tasses rouillés, des morceaux de cadres fracassés, des fioles éclatés, des étiquettes jaunies par le temps. Rien. Il n’y avait rien à se mettre sous la dent.

Sa longue hache sur l’épaule, en cas de besoin, le jeune Mr. Grey poursuivi ses recherches. Oh peut être allait-t-il trouver la perle. Peut être étaient-ils là. Dans un dessin, dans un tableau, cachait à la vue de tous, peut être l’attendait-t-ils.

Flash. Il se souvint. Cette endroit. Il y avait en ces lieux un endroit étrange et singulier. Une pièce, tout ce qu’il avait de plus normal. Une chaise, des tables, un beau papier peint. Il y avait été une fois. Là, dans cette pièce, était accroché un tableau, pas n’importe quelle tableau. Un tableau d’une femme blonde. Elle devait avoir quelque chose de sa déesse, de sa vie. C’était certain. C’était sûre. Elle était peut être même elle. La seule. L’unique.

Il devait en avoir le clair net et se mit en route vers la zone que l’on appelait « l’antre nulle-part ». Oh ce n’était pas facile à trouver. Il fallait suivre un nombre infini de galerie, se perdre, se retrouver puis se reperdre encore avant de tomber enfin sur la pièce. Et pour en sortir, c’est pire.

Traversant le terrier, toujours à la même allure, toujours dans cette marche, ou dans cette danse qui lui était si particulière. Etrangement, cela n’avait rien de bizarre chez lui, cette façon de glisser sur le sol. C’était naturel. Personne ne serait étonné de le voir s’avancer ainsi. C’était lui tout simplement.

Alors que notre cher Mr. Grey avançait dans une galerie très sombre, il repéra un peu de lumière provenant d’un trou. C’était un tout petit trop dans le mur, ne laissant passer qu’un tout petit filet de lumière. Curieux, il plaça son oeil droit devant l’ouverture afin de voir l’autre côté. A la seconde où son oeil se fixa sur le point, une personne passa devant notre bon Mr. Grey, de l’autre côté de l’orifice. Une personne où plutôt une chevelure. Surpris, notre ami s’écarta rapidement, toujours dans l’obscurité profonde de la galerie non éclairé.

Il se pensait seul depuis le début. Il n’avait croisé personne depuis qu’il était entrée, pas même un petit monstre ou un petit insecte comestible. Au début il avait trouvé ça bizarre mais, en avançant, il s’était fait une raison.
Reprenant sa marche, il se demanda à qui pouvait appartenir cette chevelure qu’il avait trouvé fort charmante. C’est sourire aux lèvres qu’il continua sa recherche de l’antre nulle-part.

Alors qu’il s’approchait, il le savait, de la pièce tant espérée, il entendit un cri. Provenant de cette même pièce. Il jeta un regard autour de lui, demandant presque à l’univers de lui dire quoi faire. Y aller ? Ou ne pas y aller ? Les gens devaient bien se débrouiller … ! Il n’allait qu’encombrer le passage. Mais si c’était une personne ne détresse ? Détresse … Quel joli mot ! Il y a tresse dedans. Enfin. Ne nous égarons pas !

D’un pas … décidé, il avança plus rapidement vers la pièce, arme sur l’épaule, prêt à en découdre. Il pénétra d’un coup dans la pièce où la forte lumière l’aveugla quelques secondes. Il s’était habitué aux sombres galeries du Terrier.

Posant sa main sur ses yeux, attendant que ceux-ci s’habituent de nouveaux à la lumière, il resta vigilant : une attaque pouvait vite arriver. Lorsqu’il fut conscient que ces pupilles étaient prêtes à accepter autant de lumière, il ouvrit les yeux et c’est là qu’il l’a vu …
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❝ tu viens pour ton châtiment alors ? ❞

✢ DENTS PERDUES : 620
☩ CERVELLES GAGNÉES : 2188
✢ ARRIVÉ AU PAYS LE : 10/07/2014
✢ PSEUDO : P4UL3
✢ AVATAR : Freya Mavor
✢ CREDITS : ©wildheart
✢ AGE DU PERSONNAGE : vingt-trois ans
✢ JE SUIS : la chenille
✢ DANS TES POCHES : pour l'instant, rien du tout... elle n'a même pas de poches à vrai dire
✢ TA VIE : 100/100
✢ ANCIEN METIER : étudiante à l'université en biologie
✢ LOCALISATION : le terrier




✢ JE EST UN AUTRE : je suis moi-même et rien d'autre
MessageSujet: Re: [PNJ/Maisie Day] Les yeux du bonheur.    Sam 9 Aoû - 22:46


les yeux du bonheur


Les quelques secondes suivant son dernier souffle, Maisie se souvenait le reflet brillant de l’eau, cette surface qui semblait si proche, mais inatteignable. Puis le noir l’envahit, comme si elle avait été avalée par sa propre ombre. On lui avait dit qu’au moment de sa mort elle verrait un tunnel, une lueur blanche, le film de sa vie défilé devant ses yeux. Tout ce qu’elle avait vu, c’était cette noirceur digne des ténèbres, de celles que l’on imagine lorsqu’on pense au néant. Puis soudainement, elle s’était senti tomber. L’eau qui la soutenait n’était plus, le vide se faisait pesant derrière son dos. La chute fut assez longue pour que la panique accélère le cœur de Maisie, qui redoutait le moment où elle toucherait le sol. À sa grande surprise, elle sentit à peine l’impact entre le sol et son corps, comme si tous ses membres étaient engourdis. C’est après quelques minutes qu’elle commença à ressentir la douleur de sa chute brutale. Meurtrie, elle n’osait pas bouger, de peur d’aggraver sa situation. La stupéfaction, l’incrédulité, la peur et la panique jouaient aussi un rôle dans son immobilité digne d’une statue.

Lorsque la douleur commença enfin à s’estomper, Maisie prit soin de bouger lentement toutes ses articulations, allant du poignet, au genou, à la cheville. Elle ne semblait pas avoir de fracture, ce qui relevait pratiquement du miracle. Ses bras et ses jambes étaient cependant couverts d’égratignures et de bleus, ce qui la fit grimacer. Ne venait-elle pas de mourir, asphyxiée par l’eau chlorée de la piscine? Encore secouée par ce qui venait de se produire, Maisie n’avait pas fait attention à ce qui l’entourait. L’endroit où elle se trouvait était sombre, seulement quelques puits de lumière venaient éclairer la pièce. Oui, elle se trouvait bel et bien dans une pièce fermée, qui comportait même une porte. Une seule porte. En levant la tête, elle put même apercevoir un plafond, qui ne semblait pas très haut. Sa chute lui avait pourtant semblé très longue, comme si elle s’était jetée en bas d’un édifice. Maisie secoua la tête, ne sachant plus quoi penser, quoi ressentir. Où était-elle tombée?

Ce furent les premiers instants de Maisie dans le Terrier du Lapin blanc. Instants qu’elle n’oublierait pas de sitôt. Elle ne saurait dire le laps de temps qui s’était écoulé entre son arrivée et son retour au Terrier. Elle avait parcouru des kilomètres à travers le pays des merveilles, rencontré des gens, des bêtes, des monstres. Elle s’était nourrie, abritée, elle avait même réussi à trouver le sommeil de temps à autre. Dire qu’elle commençait à s’habituer à cet endroit cauchemardesque était tout de même une exagération. Comment pouvait-on s’habituer à la survie pure, de celle qui nous tient toujours aux aguets, qui nous rend fous? Maisie ne vivait pas, elle survivait. Et c’était épuisant. Surtout quand on est censé être mort.

Elle s’était décidée à retourner au Terrier puisqu’elle ne l’avait jamais vraiment exploré. Lors de son arrivée, elle s’était empressée de trouver une sortie, une lumière, et s’était précipitée à l’extérieur sans même un regard en arrière. Elle avait à peine vu quelques couloirs, quelques portes qui étaient restées fermées. Le Terrier étant un labyrinthe presque infini, Maisie s’était convaincu qu’il lui serait utile de connaître les lieux. Ne possédant ni papier, ni crayon, il lui était pourtant impossible de tracer son chemin ou une carte quelconque. Elle devrait donc se fier seulement sur son sens de l’orientation. Avant d’entrer dans le Terrier, elle prit tout de même la peine de cueillir une jolie fleur jaune, déposant un pétale derrière elle à chaque mètre parcouru. À la manière d’Hansel et Gretel, elle laissait sa trace.

Sans se poser de questions, Maisie empruntait chaque chemin qu’elle croisait, ouvrait chaque porte sur son chemin. Parfois à gauche, d’autres fois à droite. Une petite porte, une grande porte, une immense porte. Parfois les pièces ressemblaient à un terrier de lapin, pleines de terre, de racines, de poussière. D’autres fois les décors étaient plus psychédéliques, des couleurs tapantes, frappantes, éblouissantes. Il lui arrivait même de croiser des pièces qui lui rappelaient son appartement à Londres, ce qui la troublait et qui lui faisait accélérer le pas. Après ce qui lui parut près d’une heure, elle tomba sur une très grande pièce, la plus grande qu’elle ait vue jusqu’à maintenant. Outre le papier peint qui était fort joli, les murs de la pièce étaient parsemés de portes. Des dizaines de portes, aux formats et aux couleurs différentes. Si Maisie avait été capable de faire un choix entre la droite et la gauche, elle se retrouvait maintenant très confuse. Comment pouvait-elle choisir une seule porte parmi celles qui se dressaient devant elle? Comment être certaine de faire le bon choix?

Décidant d’y aller de manière logique, Maisie entreprit de tester toutes les portes. Il n’était pas rare qu’elles soient verrouillées à clé, ce qui lui enlèverait au moins quelques options et qui allégerait sa décision. Après quelques essais, elle fit face à une grande porte, la plus grande de la pièce. Elle était immense et dépassait Maisie de quelques mètres. Elle semblait aussi très lourde. À deux main, Maisie tourna la poignée rouillée et tira de toutes ses forces. Malgré sa persévérance, la porte refusait de bouger. Elle ne pouvait pourtant pas être verrouillée puisque la poignée tournait avec aisance. Bornée, Maisie tira un dernier coup, sec et puissant. La porte s’ouvrit enfin, entrainant avec elle une pile de débris du plafond en ruine. Une lourde poutre de bois s’abattit sur Maisie, lui coinçant solidement la jambe.

Abasourdie, Maisie prit quelques secondes à réaliser qu’elle était prisonnière du tas de ruines qui s’était formé. Elle essaya de tirer sur sa jambe, ce qui provoqua une immense douleur qu’elle ressentit jusque dans son ventre. Ce n’était pas la solution. Elle pensa appeler à l’aide, mais n’ayant croisé aucune âme qui vive lors de son parcours, elle n’avait pas grand espoir que quelqu’un entende son appel. Elle se risqua tout de même. Au cas où.

« ALLÔ? Y’A QUELQU’UN? JE SUIS PRISE »

Ce n’était pas la chose la plus prudente à faire, mais sur le coup de la panique, Maisie n’avait pas trouvé autre chose à faire.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: [PNJ/Maisie Day] Les yeux du bonheur.    Dim 10 Aoû - 12:38


Les yeux du bonheur.

« A
LLÔ? Y’A QUELQU’UN? JE SUIS PRISE »

Par expérience personnelle je sais qu’un tel cri n’est jamais bon signe. Oui, quelqu’un qui veut nous donner des gâteaux de gueule généralement pas ce genre de phrase. C’est toujours le signe annonciateur d’un désastre, de mort, de blessé et que sais-je d’autre encore. Je ne suis pas spécialement peureux, peut être un peu lâche certes, mais dans ce pays la moindre petite chose pouvait se transformer en danger colossale ! Pas plus tard que la veille, alors que je me baladais dans la forêt, près du vieil arbre, j’avais entendu un cri quasi similaire. Je fonça dès lors vers l’origine du son n’écoutant que mon courage et ma volonté quasi obsessionnel de sauver la veuve et l’orphelin. J’approchas alors de ce que je pensais être une jeune fille attaquée par un monstre terrifiant ou effrayée par le côté glauque de certains coin du bois de Tugley. Une fois sur place, ma hache prête à accueillir une marre de sang, je me retrouva face à trois cartes du jeu de la reine. J’étais tombé, comme un bleu dans un piège aussi vieux que le monde … du moins mon monde à moi. Bon je vous passe les détails mais s’en suivit une longue course dans le bois pour semer mes adversaires, un peu trop nombreux pour moi tout seul, et à laquelle j’ai survécu seulement grâce à la présence opportune d’une bande de pots-mirettes sur le chemin qui agressèrent les cartes. Les deux groupes commercèrent à se combattre et j’en profita pour filer en douce, ni vu ni connu.

Bon. Autant dire qu’entendre cette phrase dans une pareil situation ne me rendais pas vraiment sûr de la marche à suivre. J’avançais donc prudemment dans la grande pièce aux portes que j’avais déjà pu visiter une fois dans un passé lointain. Elle n’avait pas changé d’un poil, toujours ce mobilier de maison à la fois charmant mais quelque peu vieillot, toujours cette même vieille tapisserie couvrant les murs d’une couleur sombre. Toujours ces grandes, petites et moyennes portes, toutes fermées, imposant un lourd mystère sur leurs destinations. Mais, c’était faux, tous n’était pas pareil : levant les yeux au plafond je remarqua que ce dernier avait désormais un trou béant. C’était pas comme ça la première fois où j’étais venu ici. Baissant mon regard sur le sol, je vis un amas de gravas important sur le parquet gâchant ainsi l’incroyable propreté du lieu.

C’était bien dommage qu’un endroit si charmant parte en ruine comme ça, les gens n’ont plus la conscience de la durée (non, pas les macarons), de la valeur des choses. Je disais justement à mon ami James la dernière que fois qu.. une minute. Quelqu’un avait crié à la base, c’était pour cela que j’étais rentré dans la pièce. Usant de ma dextérité d’esprit extraordinaire je fis le rapprochement assez rapidement entre les décombres et le cri. Je m’empressa dès lors de rejoindre le tas de ruines pour commencer à dégager la personne - du moins j’espérerais retrouver une personne et pas une nouvelle carte. Il y en avait franchement beaucoup mais j’allais assez vite.

Une fois quelques pierres provenant du plafond retirées, j’aperçus une jeune fille, bien coincée sous une énorme poutre en bois. Ce devait être elle qui avait émit le fameux appel - perspicace. Je la regarda à peine, lui promettant d’une geste de la main que j’allais la sauver. Du moins que j’allais essayer. La poutre était grosse et bien lourde, tous seul, ça allait être difficile de la soulever. Je n’avais pas d’autres choix que de la rétrécir. Me relevant d’un coup, j’alla récupéré ma hache que j’avais laissé tomber lorsque je remarqua la scène. Revenant vers les gravas, je commença à taper, par des coups secs, sur le lourd morceau de bois à des endroits stratégiques - loin des membres de la jeune personne - pour fragiliser la poutre et ainsi pouvoir la casser plus facilement. C’était une entreprise ardu, fatigante mais nécessaire si je voulais sortir la demoiselle en détresse de là.

- « Ne vous inquiétez pas, je vais vous sortir de là » j’aime pas faire des promesses mais bon, là c’était pas comme si je promettais la lune.

Une fois les coups de hache donnaient, je brisa par des derniers petits coups l’intégrité de la poutre, il ne restait dès lors que le petit morceau (déjà bien lourd) qui bloquait la jambe de la jeune fille. Jetant ma hache sur le côté, j’agrippa fermement l’énorme morceau de bois pour tenter de le bouger. Il ne fallait pas rêver, je n’étais pas Hulk, je n’allais pas soulevé l’objet des frayeurs de ma jeune rescapée - je n’avais pas assez de force - mais je pouvais espérer le bouger assez loin pour là débloquer. Poussant de toutes mes forces sur ce qui restait d’un vieux chênes, j’espérais ne pas faire trop mal à la jeune fille. Au début, rien, la poutre ne voulait pas bouger pour une raison qui m’étais alors inconnue. J’essaya encore et encore, bougeant le morceau de bois de quelques millimètres à chaque fois. On ne pouvais pas accuser ma force pour une fois, c’était l’objet qui était visiblement coincé.

Finalement, j’entendis un petit craquement, là poutre s’était visiblement débloquée. Je poussa de plus belle et celle-ci bougea enfin, débloquant ainsi la jambe de la jeune fille et faisant de moi un hercule au sourire ravageur. Bon ce n’était pas énorme non plus mais c’était un petit exploit de pouvoir bouger ce gros morceau de bois.

Délicatement, j’attrapa la jeune fille - pour lui éviter de bouger la jambe - et je la souleva gentiment. Elle était bien moins lourde que la poutre. Attrapant du pied une chaise qui trainait près de la grande table, je la posa délicatement - que de délicatesse - en vérifiant bien que son pied ne touchait pas le sol, afin d’éviter d’aggraver une situation qui pourrait être médicalement dangereuse - je ne savais pas si elle avait mal ou pas.

Ouvrant enfin un grand sourire sur mon visage, je me permis enfin de regarder la jeune fille dans son entièreté, elle était plutôt jeune, mignonne, petite et blonde.

- « Ca va ? » Je plongea mon regard dans le sien et mon corps s’arrêta de bouger pendant quelques secondes. Ces yeux … Ces yeux .. c’était les siens !
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MessageSujet: Re: [PNJ/Maisie Day] Les yeux du bonheur.    Ven 29 Aoû - 2:58

je crois qu'on peut archiver puisque timi est partit :*-*:
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MessageSujet: Re: [PNJ/Maisie Day] Les yeux du bonheur.    

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