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Les conséquences de la première INTRIGUE de WHYDA, c'est par ici ! :proud: :cat:
N'hésitez pas à REMONTER WHYDA sur bazzart ou prd :hin: :fox:

Ce n'est pas parce que le forum a une annexe sur les troubles qu'il est obligatoire de jouer un personnage malade.
UN SAIN D'ESPRIT c'est tout aussi bien. :rabbit: What a Face
Il est obligatoire de BIEN lire les annexes, auquel cas le staff vous mordra les fesses. :ivil:
Nous n'acceptons pas les pseudos à initiales - retournons aux origines simplistes les enfants. :aw:
Entre autre, pour continuer sur les pseudos, les prénoms trop excentriques (drogue, alcool
:chaat: ou autre totalement improbable) sont INTERDITS, merci de rester réalistes. :chaat:
Les personnages du pays des merveilles ne sont pas acceptés, seuls les morts peuvent passer ! :maw:

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 (life is more fun if you play games)

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MessageSujet: (life is more fun if you play games)   Jeu 26 Juin - 1:18



pietro, vega
now be a good boy and do what they're told.


nom ☩ vega, quatre lettres, simples. c'est même facile à retenir en plus de ça. c'est un nom de vedette je vous jure et accessoirement, c'est italien. oui je sais, c'est pas saisissant. prénom ☩ pietro (le troisième du nom) avec l'accent et tout et tout. âge ☩ je suis un vieux, déjà, à trente-six ans seulement. j'ai mon diabète et ma sciatique pour en attester même. un chocolatier diabétique, je sais, c'est original. mon point fort ? mes cheveux. non ils n'attrapent pas d'eux-même les pommes d'éden je vous rassure. ça je m'en occupe (presque). le truc cool c'est que jamais je n'aurai les cheveux blancs. je suis peut-être mort au bon moment après tout. date de naissance ☩ un 20 juin 1978. lieu de naissance ☩ naples (italie). statut social ☩ je me suis marié à vingt balais, je suis devenu père à vingt-deux ans, puis une seconde fois à vingt-six, puis une dernière fois à trente printemps. trois filles. le jackpot, l'éclate totale. ce qu'il faisait avant ☩ j'ai cassé plusieurs vitres du voisinage et le pire c'est que j'étais payé pour faire ça. j'avais six ans. bref, je me suis trouvé un véritable boulot par la suite, un truc respectable à faire, pour m'occuper. je suis devenu chocolatier et j'avais un talent fou. sans faire dans la prétention, j'étais vraiment bon. pas le meilleur, peut-être, mais j'étais loin d'être mauvais. arme ☩ un parapluie et croyez-moi, je sais m'en servir. mary poppins peut aller se rhabiller. sinon, je tripote le glaive vorpalin, enfin j'essaie surtout. traits de caractère ☩ d'après mes filles j'ai un humour vraiment spécial, dans le genre, pas drôle du tout. je suis plutôt moqueur voir mesquin. sinon, je suis aussi débrouillard qu'ingénieux mais surtout, je suis arrangeant. je n'aime pas voyager seul, j'aime avoir de la compagnie, même mauvaise. je ne suis pas très téméraire, en effet. au-delà de ça, je demeure influençable sans toutefois tomber dans une naïveté grotesque. oui parce que moi j'ai trente-six ans, j'ai passé l'âge de me faire mener par le bout du groin. enfin, j'ai pas 36 000 qualités. je suis perfectionniste et si je dois passer ma journée entière sur le dosage du chocolat blanc sur un seul et unique produit alors soit, ok. au-delà de ça, je suis un curieux de nature, je pose toujours 1001 questions. un interrogatoire, peut-être, mais je préfère bien connaître mon interlocuteur avant d'entamer une discussion. après, on pourrait aisément croire que j'ai le sang chaud des italiens mais non, même pas. je ne suis pas un impulsif, au contraire, moi je laisse trop faire. j'ai aucune autorité, c'est presque triste. à savoir que je suis aussi un angoissé de la vie et que je stresse facilement pour tout et n'importe quoi. personne n'est parfait comme on dit. crédits ☩ je me crédite moi-même, trop d'égocentrisme.






Les questions du chat


conte-nous ta mort ☩ Elle m’a dit : « Pietro tu es le diable. » mais le diable ne porte pas de cravate le dimanche. Le lit était défait, la veilleuse allumée, la fenêtre ouverte. J’ai cligné des yeux trois fois. L’arme de mon crime était là, au rendez-vous, une paire de ciseaux. « Qu’est-ce que tu fais ? » Pauvre homme que j’étais, pauvre homme que je suis. Candide dans la mort. Mon bas-ventre s’est enflammé. Une douleur vive à faire chavirer un coeur. Le vent glacial de novembre ne me parvient pas, ne me parvient plus. Je tombe maladroitement sur la moquette délavée de ce sordide hôtel. Mon idée. « Tu devais quitter ta femme. » Mon sang est sur ses mains, le savon n’y changera rien. « Il faut que tu m’emmènes à l’hôpital Sherry. » Recroquevillé sous la fenêtre je souffre en silence. Je peine à y croire. Je ne veux pas partir ainsi, je ne veux toujours pas quitter ma femme. Le paradis n’est pas pour moi, le ciel attendra. Qu’un autre emprunte ce chemin pour moi. Je veux partir sans regret sous mon toit. Elle a pleuré, elle m’a pleuré. « Où es-tu ? » Elle parlait à Dieu, j’ai baissé les yeux. Le miroir face à moi sonnait faux, je ne pouvais pas perdre autant de sang. J’ai cligné des yeux trois fois. « Appelle une putain d’ambulance ! » Elle m’a accordé un regard. Un seul. Elle a posé sa main sur ma joue. « Tu es froid. » J’ai manqué un battement, pris de panique. Sa passivité me rendait fou. Elle ne réalisait pas. Elle ne réalisait rien. Elle semblait ailleurs, déconnectée. J’ai levé les yeux au ciel et j’ai pensé à mes enfants, à mes trois filles, Aarica, Alessa et Leone. Je ne les reverrai plus jamais. Je n’entendrai plus la douce voix enchanteresse d’Aarica. Alessa ne dessinera plus jamais pour moi et Leone. Oh Leone, elle, elle bénéficiera de mon assurance vie pour son opération hors de prix. Malformation cardiaque. Elle vit, je meurs. Amusant n’est-ce pas ? Elle vient m’embrasser mais je pleure déjà la perte de mes proches. Je meurs endeuillé et en caleçon. Je la repousse furieux, elle me pousse furieuse, je tombe du quatrième étage. Fin.

que penses-tu du pays des merveilles actuel ? ☩ Le pays des merveilles. Deuxième chance, deuxième vie mais dernier tour de piste aussi. Les couleurs chatoyantes sont ici trompeuses. L’herbe n’est pas plus verte, le soleil ne brille pas plus fort. La survie plutôt que la vie. Je me suis adapté, je m’adapte encore, je suis un voyageur à jamais étranger. Cet endroit est nocif, toxique et dangereux. Effrayant il peut l’être et pourtant quelque chose de magique flotte dans l’air. Le pays des merveilles n’est pas fait pour moi. Il ne le sera jamais. C’est une renaissance ratée. Il n’y a plus rien à espérer, il n’y a plus rien à rêver. Nous sommes les nouveaux jouets de Dieu, les pions qu’il enverra tôt ou tard à l’abattoir. Le temps est renversé, le futur n’existe pas, le passé n’existe plus. Cette vie n’est pas un trompe-la-mort, elle se joue de nous. Heureusement et comme toujours, la peur me tient en éveil.

et sinon, tu dois bien avoir un endroit préféré en ce lieu, non ? ☩ Les douces vapeurs du jardin fumant ? Peut-être. La maison de la duchesse et son improbable garde-manger ?  Certainnement. Cette cuisine est magnifique, impeccable et surtout, elle est fonctionnelle. C’est plus ou moins un petit coin de paradis, c’était. J’ai vu des bras décharnés, des abats en quantité, des enfants morts par dizaine et découpés minutieusement. C’était un horrible spectacle, vraiment, je le déconseille à tout le monde. Seulement, le pique-assiette en moi ne pouvait pas abandonner cet endroit. Je pouvais cuisiner, enfin, me rapprocher de ce passé, me rapprocher de ma famille. C’est pas un secret, je cuisine toujours pour cinq. Néanmoins, je reste méfiant. Je ne connais pas cette duchesse, j’ignore encore si cette petite maisonnette est abandonnée ou pas. Une chose est sûre, cependant, je ne compte pas finir sur sa pizza. Dans un autre registre, j’apprécie le jardin fumant, quand je m’y balade, je m’y sens apaisé. J’ai comme un sentiment de bien-être qui m’envahit le bide. Ouais, je sais, j’abuse un peu du narguilé mais voilà, il faut savoir extérioriser aussi, décompresser.  



Les détails du lièvre


Mon père avait ce restaurant, ce gouffre financier qu’il aimait plus que nous, ses enfants. Il y passait tout son temps. Il cuisinait sans cesse, on ne le voyait jamais bien longtemps. Mon père n’abandonnait pas, jamais. C’était un bon exemple, un homme honorable. Seulement, il était cupide. Il portait des costumes hors de prix. Nous ? Nous étions rien. On vivait à l’écart, à l’ombre de sa pseudo grandeur et de son immense talent. Il maintenant l’illusion mais son restaurant était vide, les souris parcouraient les cuisines sans avoir à s’inquiéter. Je ne pouvais pas lui en vouloir d’aller à l’école en quelques guenilles. La vie était dure en Italie. Naples ne faisait aucun cadeau. La mafia était là, partout, à pourrir jusqu’à la moelle la plus basse des institutions politiques. La police elle-même ne valait rien. Elle se débrouillait pour libérer les gros poissons. Moi ? J’ai commencé dans l’illégalité. J’étais haut comme trois pommes et le monde s’évertuait à m’ébouriffer les cheveux. Corrompre un gamin de dix ans, rien de plus facile. Vous lui payez des jouets et du chocolat. Ainsi, j’ai cassé des tonnes de fenêtres, des tonnes de vitrines histoire d’arranger monsieur le vitrier. À quinze ans j’ai arrêté l’école. Je n’étais pas particulièrement studieux, je n’étais pas particulièrement sportif. Il faut dire que ma carrure est loin d’être imposante. J’ai toujours été le petit maigrelet aux traits livides du groupe, de la famille. J’ai travaillé très tôt pour ne jamais m’arrêter. Mon père m’a installé très tôt derrière les fourneaux. La suite était logique, de commis je suis devenu chef. J’avais vingt ans, vingt ans seulement. J’étais le petit prodige de la famille, celui qui allait redresser la barre et quelle douloureuse désillusion ce fut. Pour eux, pour moi, la déroute, la liquidation, la clef sous la porte. Je pouvais être jeter en pâture aux lions. Les bonnes intentions ne suffisent pas toujours. L’échec n’est jamais bien loin et une chute, c’est presque toujours douloureux. Trop affecté, j’ai préféré la fuite à l’affrontement. Je me suis installé à Milan et je me suis marié dans la foulée. Comme tous les italiens ou presque, j’ai vécu au-dessus de mes moyens. Les fins de mois étaient difficiles, si je gagnais plus, je dépensais plus. Empoisonnement. Consommation. Je voulais vivre la grande vie, je voulais le meilleur pour ma femme, pour mes filles. Quand on aime, on ne mesure pas. Moi ? J’aime voir leurs visages s’illuminer. Moi ? J’aime les vieilles voitures sans avoir à les retaper. J’allonge. J’allonge tous les jours. Je creuse. J’accumule les impayés. Je mens. Et vous savez le plus énervant ? À la fin, je m’en sors, miraculeusement. Pourquoi ? Parce que j’ai du talent. La preuve : je fais le meilleur chocolat du pays. J’ai toujours aimé les femmes, Valentine surtout. Notre amour était une évidence pour les autres, pour le quartier. Nous ? On ne se posait pas cette question, on se connaissait depuis nos six ans, nous étions amis. J’aime tout particulièrement raconter notre rencontre et les circonstances de celle-ci. Pour beaucoup, c’est anecdotique mais pas pour moi. Ce vol a façonné ma réussie, mon bonheur, a dirigé mon existence. C’était un vélo rouge, neuf, on me l’avait offert pour mon sixième anniversaire. Qu’est-ce qu’elle m’a dit avant de partir avec ? « Adieu. » Elle était si loin du compte, j’ai sonné chez elle le soir même pour récupérer mon bien. Je ne la portais pas encore dans mon coeur, on peut même dire que je la détestais. Je bois modérément, je ne me drogue pas, j’ai une alimentation saine et équilibré. Ouais, je suis loin d’être une épave, je sais où je vais. Je ne vis pas dans l’excès. En revanche, je consomme excessivement les psychotropes, les anxiolytiques et autres réjouissances aussi appelées : antidépresseurs. Je ne suis pas en dépression non, j’ai un problème à gérer mes nerfs. Je suis presque Mr. Anxious. J’ai deux soeurs et un frère. Moi ? Je suis le deuxième après Reno. Je suppose qu’on peut appeler ça une famille nombreuse. On vivait littéralement les uns sur les autres. J’étais le reflet de Reno. Pas physiquement bien sûr mais dans chacun de mes pas. Il était le modèle à surpasser. Et pourtant, il me détestait. J’avais la réussite quand il échouait lamentablement. On se battait tout le temps. Verbalement. Les insultes fusaient. Physiquement. Les coups pleuvaient. Aujourd’hui il doit encore croupir à l’ombre, il entre, il sort, il ne fait que ça. Comme Reno avant moi, j’ai toujours surprotégé mes deux petites soeurs. J’ai surveillé leurs fréquentations, je me suis invité, j’ai effrayé les gosses du quartier. J’ai une haine viscérale de c’qu’on appelle routine. J’emmerde la routine. J’ai toujours détesté ça. Par conséquent, je passe le moins de temps possible chez moi. J’aime voyager. Le crédit à payer, l’évier à réparer, les enfants à laver, la liste je peux vous la faire. C’est chiant, chiant à mourir. Donc oui, le parent ingrat et absent, c’était moi. Forcément, par la force des choses, je me suis égaré dans le lit d’une autre femme. 10 choses à savoir sur ton personnage. 10 choses à savoir sur ton personnage. 10 choses à savoir sur ton personnage.





Dernière édition par Pietro Vega le Mer 2 Juil - 0:03, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: (life is more fun if you play games)   Jeu 26 Juin - 1:19



Bye bye Valentine
la vie est sale sous ses étoiles.

P
ar ici l'histoire de ton petit bonhomme. Tu racontes de la manière que tu veux, tu causes de son passé, de ses erreurs et de ses choix, sous la forme que tu veux. Biographie, journal, différents morceaux de RPs, tout ceci en un minimum de 30 lignes. ar ici l'histoire de ton petit bonhomme. Tu racontes de la manière que tu veux, tu causes de son passé, de ses erreurs et de ses choix, sous la forme que tu veux. Biographie, journal, différents morceaux de RPs, tout ceci en un minimum de 30 lignes. ar ici l'histoire de ton petit bonhomme. Tu racontes de la manière que tu veux, tu causes de son passé, de ses erreurs et de ses choix, sous la forme que tu veux. Biographie, journal, différents morceaux de RPs, tout ceci en un minimum de 30 lignes.



Derrière le masque


pseudo sur internet ☩ holyghost. prénom ☩ sam. âge ☩ 22 printemps. comment t'es arrivé(e) ici ? ☩ merci bazzart.  :red:  tu penses quoi de tout ça ? ☩ j'ai toujours une flemme monstre à lire les annexes MAIS au final, on s'en fiche de ça parce que cet univers est mortel et vos annexes, finalement, se lisent comme du petit pain.  :red: j'espère juste que mon personnage ne sera pas trop cliché parce que maintenant j'ai peur.  :chica:  :mdl:  le code ☩ validé par dame choucroute Zoe  What a Face un dernier mot ? ☩ c'est pas qu'il est tard mais un peu quand même.





Dernière édition par Pietro Vega le Dim 29 Juin - 22:52, édité 2 fois
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❝ la mort imprévue fait partie de la vie, il faut bien l'accepter ❞

✢ DENTS PERDUES : 1973
☩ CERVELLES GAGNÉES : 2019
✢ ARRIVÉ AU PAYS LE : 07/05/2014
✢ PSEUDO : sola gratia.
✢ AVATAR : felicity jones.
✢ CREDITS : angel dust.
✢ AGE DU PERSONNAGE : vingt-sept
✢ JE SUIS : un certain lapin blanc.
✢ DANS TES POCHES : rien qui vaille la peine de la tuer ou de la menacer, croyez-moi. sauf si vous êtes friands de poussière, d'une fleur sèche et d'un morceau de champignon gâté.
✢ TA VIE : 96/100
✢ ANCIEN METIER : risk manager, pas très édifiant ou poétique, mais ça payait bien le loyer.
✢ LOCALISATION : ailleurs, au loin, ici.

this is where the evening splits in half, Henry, love or death. Grab an end, pull hard, and make a wish.

pale shadows.